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Le Journal d'une femme de chambre


Patricia Piazza-Georget, metteur en scène, a adapté Le Journal d'une femme de chambre d'Octave Mirbeau, en gardant le texte initial car les propos tenus par Célestine et ses revendications sont d'une absolue modernité. Son combat face à la précarité pourrait être celui d'une femme d'aujourd'hui.

Portées par la magie des mots d’Octave Mirbeau, Célestine, Marianne et Louise sont entraînées entre chants bretons et Offenbach : leurs danses, leurs chants, au milieu des rires et des larmes … Lors d’une nuit de confessions, elles se livrent à un jeu dangereux. En sortiront-elles indemnes ?

Célestine : ses désirs, ses peurs, la rudesse de son enfance fauchée, sa quête incessante d’amour, jusqu’à la folie. La chair, le sang, la précarité, la lutte des classes et pourtant longtemps l’espoir demeure, au-delà du harcèlement et de la haine. L’espoir demeure, vainement et sa foi l’abandonne.
Sous les yeux de Louise et Marianne, peu à peu meurtries dans leur jeunesse, en une nuit tout bascule. Et pourtant jusqu’au bout les trois femmes luttent, fortes malgré leurs déchirures et au-delà de leur condition.

Tout au long de ce drame, les corps s’expriment, les voix s’élèvent dans les résonnances celtiques et les clairs obscurs, clamant l’urgence de la délivrance.

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