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La Vie de Galilée

+ d'infos sur le texte de Bertolt Brecht traduit par Eloi Recoing
mise en scène Claudia Stavisky

:Entretiens avec Philippe Torreton

Dans la perspective du référencement de la mise en scène de Claudia Stavisky dans le site Theatre en Acte, Philippe Torreton répond aux questions sur l'interprétation de Galilée et ses enjeux.

Voir aussi les mêmes questions posées à Hervé Pierre interprète dans la mise en scène de Eric Ruf.

La nécessité de jouer Galilée.

Quand Brecht écrit Galilée, il interroge le pouvoir après la bombe atomique et Hiroshima, quand Antoine Vitez monte la pièce en 1990, il interroge le communisme après la chute du Mur de Berlin.
Pourquoi est-ce important pour vous de jouer le rôle de Galilée aujourd’hui ?

Les différentes facettes de Galilée.

Le personnage de Galilée est à la fois savant (un esprit, un génie) et homme (un corps bien terrestre), Brecht disait (à Charles Laughton qui jouait le rôle) que Galilée doit être un « phénomène », dans le genre de Richard III, pour que le public puisse avoir une attitude d’étonnement et de recul critique à l’égard du personnage.
Comment travailler et faire apparaître les différentes facettes du « phénomène Galilée » ? Comment à la fois « incarner » cet homme et le mettre à distance (le « montrer, l’exhiber ») ?

Les signes de vieillissement de Galilée

La pièce montre la vie de Galilée, c’est à dire à dire une durée, l’épaisseur de temps d’une vie.
Comment cela se passe-t-il pour l’acteur de faire sentir cette dimension ? Notamment y-a-t-il dans le jeu un « avant » et un « après » la rétractation (qu’on ne voit d’ailleurs pas en scène) ?

Les échos d'autres personnages à Galilée

Dans votre parcours d’acteur, jouer Galilée, c’est se confronter à un immense personnage conscient des dangers de détenir la vérité (ou « la preuve »).
Ce rôle entre-t-il en écho avec d’autres personnages que vous avez joués ? Qu’est-ce que ce rôle apporte de nouveau à votre expérience d’acteur ?

Les souvenirs de Philippe Torreton de la mise en scène de "Galilée" par Antoine Vitez

Vous avez joué le Petit Moine à la Comédie-Française en 1990 dans la mise en scène d’Antoine Vitez. Quel souvenir avez-vous du travail avec Roland Bertin et le metteur en scène ?
Fulgenzio, le petit moine, à la fin de la pièce, renonce à la recherche et s’en retourne dans le giron de l’Eglise. Comment revient-on sur scène dans la peau de Galilée trente ans après avoir joué le petit moine ? Est-ce qu’il reste un peu du petit moine dans votre Galilée ?

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