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Accueil de « La Locandiera »

La Locandiera

+ d'infos sur le texte de Carlo Goldoni
mise en scène Alain Françon

On en parle dans la presse et sur le web

Club de Mediapart

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jeudi 15 novembre 2018

Goldoni est chez lui à la Comédie-Francaise

Par Jean-Pierre Thibaudat

Alain Françon met enfin en scène « La Locandiera » de Goldoni salle Richelieu, pièce que Jacques Lassalle avait monté sur cette même scène en 1981. Goldoni aimait la Comédie-Française et c’est devenu réciproque. Un vieux couple. Avec des hauts et des bas....

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La Croix

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lundi 12 novembre 2018

Une « Locandiera » frustrante

Par Jeanne Ferney

Malgré une distribution impeccable, la mise en scène d’Alain Françon à la Comédie-Française laisse le spectateur sur sa faim....

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Libération.fr

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jeudi 08 novembre 2018

«La Locandiera», une belle pièce à  louer

Par Philippe Lançon

Inventée au XVIIIe siècle, l’héroïne de Goldoni, aubergiste espiègle éprise d’indépendance, éclaire singulièrement les combats féministes actuels grâce à la mise en scène tout en finesse d’Alain Françon pour la troupe de la Comédie-Française....

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Artistikrezo

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mercredi 07 novembre 2018

La Locandiera : un désir de femme libre à la Comédie Française

Par Hélène Kuttner

Dans une mise en scène épurée et une langue dénuée d’artifices, Alain Françon met en scène l’un des chefs d’oeuvre de l’Italien Goldoni avec les comédiens du Français. La maîtresse femme Mirandolina en devient une femme contemporaine en lutte contre un vieux monde machiste. Lumineux. Un brûlant désir de liberté C’est l’un des chefs d’oeuvre …...

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Au Théâtre et Ailleurs

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mardi 06 novembre 2018

Une mélancolie sourde

Par Annie Chénieux

On entend ce texte clair, incisif, comme ravivé, notamment dans la partition du rôle-titre. On est à Venise, en 1752, dans une pension tenue par Mirandolina....

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Marianne

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samedi 03 novembre 2018

"La Locandiera" d'Alain Françon ou l’ancêtre de #MeToo

Par Jack Dion

A la Comédie Française, Alain Françon met en scène « La Locandiera » de Carlo Goldoni, un hymne à la gloire d’une femme libre flirtant avec les limites morales de son époque....

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Wanderer

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samedi 03 novembre 2018

Cet obscur objet du désir

Par David Verdier

Si la proximité avec la Révolution a pu justifier qu'on fasse parfois de Mirandolina une féministe avant l'heure, la morale reste imprégnée d'une solide misogynie. La mise en scène d'Alain Françon privilégie à l'approche idéologique une esthétique du rythme et de la précision qui donne à Goldoni une modernité que semble paradoxalement lui retirer la scénographie assez sage de Jacques Gabel....

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WebThéâtre

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vendredi 02 novembre 2018

Une femme sans amant et quatre soupirants

Par Gilles Costaz

Pour ceux qui l’ont connue ou connaissent ses travaux, le nouveau spectacle de la Comédie-Française est d’abord un hommage à Myriam Tanant : cette grande traductrice et enseignante avait établi le texte très subtil de cette Locandiera, que le Français met à l’affiche, toujours fidèle à Goldoni dont on a vu dans cette salle tant de pièces, y compris cette même œuvre dans d’autres traductions. L’Aubergiste, si l’on transcrit le titre en le privant...

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un fauteuil'pour l'orchestre

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vendredi 02 novembre 2018

"La Locandiera", Maîtresse femme et maîtresse de son destin

Par Denis Sanglard

Maîtresse femme et maîtresse de son destin Mirandolina patronne de son auberge est courtisée par deux de ses clients. Le marquis de Forlipopoli, vieille famille aristocratique mais ruiné, et le comte d’Albafiorita, bourgeois prospère au titre récemment acheté. Toute à ses intérêts Mirandolina laisse faire. Jusqu’au jour où le chevalier de Ripafratta lui renvoie son linge qu’il juge grossier. Outrée de ce geste et devant la féroce misogynie de cet...

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critiquetheatreclau.com

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jeudi 01 novembre 2018

Carlos Goldini nous transporte à Florence...

Par arrazatclau

Carlos Goldini nous transporte à Florence dans une auberge tenue par une charmante et belle hôtesse Mirandole et par son valet Fabrizio jadis au service du père de Mirandole et l’aimant en silence. Mirandole est courtisée par le comte d'Albafiorita arriviste un peu vulgaire et riche ainsi que par son rival le marquis de Forlimpopoli bien né mais ruiné. Tous deux séjournent à l’auberge en compagnie du chevalier Ripafratta misogyne et méprisant....

Lire l'article sur critiquetheatreclau.com

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