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Accueil de « Moi, Caravage »

Moi, Caravage

mise en scène Stanislas Grassian

On en parle dans la presse et sur le web

DMPVD

Image de la critique de DMPVD

dimanche 22 janvier 2017

Une plongée dans l'univers fascinant du créateur

Par Véronique Tran Vinh

Tout comme son œuvre, la vie de Michelangelo Merisi, dit le Caravage, fut un perpétuel clair-obscur. À vouloir figurer un tel destin, tissé d’amours passionnées, de fulgurances artistiques et de violence, le risque était de se laisser déborder par les excès du personnage. Ce n’est pas le cas de cette mise en scène qui éclaire – au propre comme au figuré – l’œuvre du Caravage à travers les éléments les plus marquants de sa vie, tout en restant remarquablement sobre.

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Théâtre au Vent

Image de la critique de Théâtre au Vent

mercredi 04 janvier 2017

Est-il raisonnable de donner la parole à un peintre

Par Evelyne Trân

Est-il raisonnable de donner la parole à un peintre quand le rayonnement de ses œuvres dépasse l’entendement du commun mortel ? Aussi romanesque tumultueuse et sulfureuse qu’ait pu être la vie de Caravage, cette fameuse distance que travaille l’artiste en qualité de voyeur face à sa toile lui confère une perspective qui donne le tournis à notre aveuglement.

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Image de la critique de DeboRaconte

samedi 07 septembre 2013

Absolument Saisissant

Par Deborah Longuet

Tout dans ce spectacle rend hommage a l’illustre peintre, celui qui introduisit le réalisme dans les peintures religieuses (martyrs, supplices), prit ses modèles parmi les prostituées, les gens du peuple ou ses amants, celui qui inventa le clair-obscur, et a qui on rend hommage jusque dans l’éclairage à la bougie créant une douce intimité et de véritables tableaux vivants....

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Image de la critique de Théâtre au Vent

mercredi 11 janvier 2012

Une porte ouverte sur l’inconscient d’une œuvre qui crépite de vie

Par Evelyne Trân

Est-il raisonnable de donner la parole à un peintre quand le rayonnement de ses œuvres dépasse l’entendement du commun mortel ? Aussi romanesque tumultueuse et sulfureuse qu’ait pu être la vie de Caravage, cette fameuse distance que travaille l’artiste en qualité de voyeur face à sa toile lui confère une perspective qui donne le tournis à notre aveuglement.

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