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Accueil de « L'Oiseau migrateur »

:Présentation

Un oiseau et un garçon grandissent ensemble. Associé aux mots, le dessin s’inspirant de la Ligne claire ajoute à la rêverie de l’instant. Un moment suspendu pour parler de la rencontre avec l’autre et avec soi-même.

Enfant, Hervé Walbecq trouve dans les bois un jeune verdier pas encore sevré. Il vécut en liberté dans sa chambre pendant huit ans. Dès qu’il y entrait, l’oiseau se posait sur sa tête. Ensemble, ils faisaient des chorégraphies. Le soir il se tenait debout sur le bord de son livre, quand il faisait ses devoirs, quand il rêvait, quand il chantait, quand il pleurait, il était avec lui. Il passait des heures à le regarder. Quand il volait, le plafond au-dessus de son lit, était le ciel, parfois il était un géant, parfois un oiseau. Ils avaient des conversations. Les gens ne savaient pas reconnaître qui de l’oiseau ou de lui sifflait. Toute une vie partagée qui donne le sentiment à l’enfant qui grandit d’être différent, que tout va trop vite, qu’il n’y a pas d’espace pour le rêve, aucune liberté.

Le spectacle raconte la vie de cet oiseau et comment il devra migrer pour retrouver son pays. Dans un dispositif simple avec deux écrans, les comédiens narrent et jouent l’histoire en direct par le dessin. Des dessins poétiques qui s’inspirent de la Ligne claire chère à l’univers d’Hervé Walbecq. Avec ce nouveau spectacle, Dorian Rossel affirme ce qui singularise son théâtre. Un théâtre délicat qui rassemble et donne l’envie de se questionner, d’apprendre et de s’ouvrir aux autres.

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