Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)
Accueil de « L'Empereur et le rossignol »

:Les personnages

Le spectacle met en scène des personnages réels (l’Empereur, le Rossignol, le Chambellan, la Servante, et la Mort) et un personnage virtuel (le Rossignol mécanique). Chacun est emblématique de son monde et de sa perception des autres.

L’Empereur

Perché sur son trône, il s’ennuie, trépigne et réclame sans cesse du divertissement. C’est grâce à sa rencontre avec Rossignol que sa vision du monde s’élargit et se transforme. Enfant-roi capricieux et égocentrique, il représente une partie de chacun d’entre nous, qui a envie, mais également peur, d’aborder l’inconnu et de se confronter aux autres.

Le Rossignol

C’est un pur chant, insaisissable et mystérieux. Il symbolise la liberté, la simplicité, la naïveté et pose sur le monde qui l’entoure un regard sans jugement, simple et étonné.
L’apparition de ce personnage onirique apporte toujours une sorte de rupture dans le style burlesque de la pièce.
Rossignol lit les désirs les plus profonds de chacun et les exprime grâce à son chant seul, pur et sans accompagnement. La chanteuse qui l’interprète a capella a créé pour chaque personnage un chant qui lui correspond, inspiré d’un style particulier (classique, folklorique, blues…).

Le Rossignol mécanique

Il vient perturber le fragile équilibre que Rossignol a apporté au palais. L’empereur se laisse envoûter par son chant certes plus complexe et techniquement plus riche que celui du « vrai » rossignol, mais qui ne possède finalement ni la beauté, ni la force de l’éphémère.

Pour souligner l’opposition entre les deux rossignols, nous avons choisi de représenter le rossignol mécanique par une boîte étincelante et couverte de pierres précieuses. Son chant répétitif, hypnotique et envoûtant se double d’une animation numérique projetée comme par magie sur le mur du palais.

Le Chambellan

Il représente la cour de l’Empereur et fait office de chaperon. Figure quasi maternelle, il rappelle doctement les règles de bonne conduite tout en se soumettant aux ordres arbitraires de son maître.

« Petit chef » typique et pas très intelligent, c’est la figure ridicule de l’autorité sans fondement. Pour lui, tout doit être à sa place et le moindre changement dans la routine est porteur de problème.

Dépassé par les évènements bien qu’il se comporte comme s’il les maîtrisait, il est toujours affairé, essoufflé, toujours pressé, toujours en charge d’une mission importante et toujours « catastrophé ».

La Servante

Personnage emblématique du peuple, elle est indépendante, facétieuse, rieuse et dotée d’un solide bon sens.

En bonne sœur de Scapin, elle ne fait mine de supporter le Chambellan et ses ordres stupides que pour mieux se jouer de lui.

C’est elle qui crée les conditions du « passage » d’une réalité à l’autre, puisqu’elle présente le Chambellan au Rossignol. Elle est le trait d’union entre tous les personnages de ce conte.

La Mort

Sa venue amène un changement dans le rythme de la pièce. Elle n’est ni malveillante ni cruelle mais inquiétante par son caractère implacable et inexorable : elle annonce le jugement de l’âme et confronte l’empereur à sa conscience, à ses bonnes et mauvaises actions.

Lente et sûre d’elle, la mort parle peu et sans tonalité. La scène finale avec le Rossignol la met face à son exact contraire mais elle se laisse pourtant séduire par son chant qui lui raconte « le tranquille cimetière où poussent les roses blanches, où les lilas embaument et où les larmes des survivants arrosent l'herbe fraîche ».

imprimer en PDF - Télécharger en PDF

Ces fonctionnalités sont réservées aux abonnés
Déjà abonné, Je suis abonné(e) Voir un exemple Je m'abonne

Ces documents sont à votre disposition pour un usage privé.
Si vous souhaitez utiliser des contenus, vous devez prendre contact avec la structure ou l'auteur qui a mis à disposition le document pour en vérifier les conditions d'utilisation.