Accueil de « Finir en beauté »

Finir en beauté

mise en scène Mohamed El Khatib

On en parle dans la presse et sur le web

Attractions Visuelles

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mercredi 21 octobre 2015

Deuil léger

Par Karminhaka

La question du deuil appelle souvent celle de la douleur. Que ce soit dans un dépassement ou une intériorisation, le travail qu’elle suppose place souvent un sujet entre tentative de reconstruction et menace d’effondrement. Pour Mohamed El Khatib, la gravité que suppose l’exposition à cette question n’a manifestement pas cours....

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Allegro

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samedi 03 octobre 2015

La délicatesse est à l'oeuvre

Par Joshka Schidlow

Curieux qu'en ces années de vaches maigres apparaissent sur les scènes tant de nouveaux talents. Mohamed El Khatib est l'un d'eux. Et pas des moindres. Sachant sa mère sur le départ de la vie, il décide de la filmer. Puis se ravise. La délicatesse est à l'oeuvre dans ce spectacle où face au public il raconte les derniers moments de cette femme âgée de 62 ans. Après avoir lu des notes parsemées d'anecdotes savoureuses qu'il a conservées, il fait...

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Libération.fr

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jeudi 01 octobre 2015

Mohamed El Khatib, chant du départ

Par Didier Péron

Imaginant dans un texte précédent, A l’abri de rien, la mort de sa mère, Mohamed El Khatib se voit à ses côtés dans le rôle d’une sorte de Shéhérazade retardant le moment du dernier souffle, en lui lisant à haute voix des livres à la suite. «Moi, je lis, et elle, elle m’aime. Elle meurt et je lis pour la maintenir en vie.»...

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insense

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mercredi 22 juillet 2015

Finir en Beauté, moins belle la vie

Par yannick butel

Texte documentaire qui livre un témoignage sur la mort de Yamna El Khatib, sa mère. Rue des écoles… de la vie, El Khatib, en solo sur le plateau mais pas seul, comme Hanz dans Par les villages, parlent à ses morts et ses vivants, d’une mort, d’une morte veillée… 60 minutes, moins une, ou un zoom sur des années d’agonie, et aussi de vie, un va et vient entre Orléans et le Maroc, où par la voix El Khatib, tel un funambule sur un fil, tient en équilibre l’ironie, l’humour et la tristesse dans une esthétique de la briéveté.

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L'Insensé,

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mercredi 22 juillet 2015

Élégie et dignité

Par Arnaud Maïsetti

C’est une pièce comme un journal de deuil impossible où s’écrit, jusqu’à l’extrême précision de la langue et d’un regard, la force d’être fragile et vivant ; c’est une langue composée comme la scénographie mentale d’une déchirure quand la mort est au passé et qu’il faut lui survivre ; c’est un livre mis en page avec la délicatesse des vivants pour les traces qu’on voudrait conserver de la mémoire et du temps, qui lève le théâtre des pages et des mots où se disent, avec pudeur et grâce, l’amour d’un fils et la dignité de l’écriture.

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Télerama

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mercredi 22 juillet 2015

Nos coups de cœur théâtre du Off

Par Emmanuelle Bouchez

Mohamed El Khatib, auteur-documentariste qui travaille entre Orléans (il y est soutenu par le Centre Dramatique National) et Bruxelles (à L'L), fait de sa vie le matériau de son spectacle-conférence. Il n'est pas le premier, mais il y va fort puisqu'il s'agit de sa vie de fils et de frère. Il dévoile donc dans son spectacle un peu de l'intimité de tous... Dans Finir en beauté, Mohammed El Khatib tient le journal de la mort de sa mère. Il l'écrit...

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lesechos.fr

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mardi 21 juillet 2015

Eclats de vie et de mort

Par Hadrien Volle

Dans « Finir en beauté », Mohamed El Khatib est guidé par ses notes, une sorte de carnet de deuil, comme celui tenu par Roland Barthes dès 1977. Mais davantage qu’une exposition de sa propre souffrance lors de la perte de sa mère, El Khatib se questionne plus globalement sur la fin, inévitable, de chaque être. Quelle forme prend-elle ? Quelles sont les peines et les joies que ce fils avait imaginées en ce jour funeste ? Des rêves et des...

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L'Humanité

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vendredi 17 juillet 2015

Récit de la mère morte

Par Marie-José Sirach

Il accueille le public avec bienveillance. Attend que chacun s’installe. Sur le plateau, un écran de télévision. Face au public, d’une voix douce et apaisée, Mohamed El Khatib parle, raconte, dévoile, se dévoile. Dès les premiers mots, les premiers silences, les premières hésitations, on écoute, dans un recueillement partagé. Il déroule ce récit, ce compte à rebours qui sépare les derniers instants de vie de la mort, avec des incises, des arrêts...

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Mediapart blog

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mercredi 15 juillet 2015

Mohamed El Khatib au chevet de sa mère

Par Jean-Pierre Thibaudat

La mort rôde également dans la pièce autobiographique de Mohamed El Khatib « Finir en beauté » sous-titrée « une pièce en un acte de décès ». La fin, c’est celle de sa mère, une marocaine vivant en France depuis longtemps mais qui n’en parle guère la langue. Son foie est atteint d’un cancer, une greffe aurait pu la sortir d’affaire des années auparavant mais elle n’a pas voulu déranger, maintenant c’est trop tard. Elle est condamnée....

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Le Monde.fr

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mardi 14 juillet 2015

Pour Mohamed El Khatib, Avignon commence en beauté

Par Brigitte Salino

La rumeur fait bien son travail, à Avignon. Depuis quelques jours, elle dit : « Allez voir “Finir en beauté”, de Mohamed El Khatib. » Le spectacle se joue à La Manufacture, un lieu du « off » connu pour soigner sa programmation. Une cour agréable, des arbres, un bar. Et du monde, beaucoup de monde, dès la fin de matinée. Finir en beauté commence à midi. La petite salle (87 places) climatisée est pleine, ce dimanche 12 juillet. On apprendra plus...

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