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Ervart (ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche)

+ d'infos sur le texte de Hervé Blutsch
mise en scène Laurent Fréchuret

:Présentation

Parce qu’il soupçonne sa femme d’entretenir une liaison avec Antoine de Miragor, Ervart met régulièrement la ville à feu et à sang.

Cela pourrait être du Feydeau, du Jarry ou même une tragi-comédie grand guignol. Dans cette pièce loufoque mais au propos très en prise avec notre monde contemporain, se croisent un jaloux bileux, un agent secret zoosexuel, Nietzsche en poseur de livres-bombes, une comédienne sans emploi prête à tout jouer, une troupe d’acteurs anglais…

Les personnages d’Ervart s’emportent, mangent, boivent. Ils sont drôles parce que monstrueux et immoraux. Ces déviants s’empêtrent dans une trame aux allures de Songe shakespearien en se vautrant dans le vaudeville. Cette farce dramatique donne le premier rôle à la jalousie, filtre déformant la réalité.

Laurent Fréchuret se saisit de l’écriture d’Hervé Blutsch fougueusement, traversant les genres théâtraux et cinématographiques pour traquer le monstre en chacun de nous. Sur scène, Vincent Dedienne et ses camarades s’amusent des codes de la représentation théâtrale, faisant fi des conventions. L’envers devient l’endroit, et vice-versa, nous propulsant dans le tourbillon de la vie.

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