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Dire ce qu'on ne pense pas dans des langues qu'on ne parle pas

mise en scène Antônio Araújo

insense

:Araujo... les joyaux acteurs

Par yannick butel
publié le 2014-07-13

Bientôt minuit place de l’Horloge et alors que les instincts se révèlent à la 113ème minute – et que Götz délivre l’Allemagne en envoyant ad patres l’Argentine – va commencer, juste à côté, à l’Hotel des Monnaies, le fantasmagorique travail du metteur en scène brésilien et paolien Antonio Araujo et du grupo Teatro da Vertigem.... Dire ce que l’on pense pas dans des langues qu’on ne parle pas. Texte narratif et lapidaire, brutal et fécond en obser...

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On en parle dans la presse et sur le web

Image de la critique de l'insense

lundi 14 juillet 2014

Texte narratif et lapidaire, brutal et fécond

Par yannick butel

Bientôt minuit place de l’Horloge et alors que les instincts se révèlent à la 113ème minute – et que Götz délivre l’Allemagne en envoyant ad patres l’Argentine – va commencer, juste à côté, à l’Hotel des Monnaies, le fantasmagorique travail du metteur en scène brésilien et paolien Antonio Araujo et du grupo Teatro da Vertigem.... Dire ce que l’on pense pas dans des langues qu’on ne parle pas. Texte narratif et lapidaire, brutal et fécond en obser...

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Image de la critique de Rue89

samedi 12 juillet 2014

les brésiliens Antônio Araujo et Bernardo Carvalho tirent au but et marquent

Par Jean-Pierre Thibaudat

C’est une histoire de pères, de fils et de filles dans un monde en crise. C’est un regard aigu jeté par des Brésiliens sur notre vieille Europe désabusée et paumée, jetée comme un mouchoir sale dans le futur proche ou cauchemardesque du néofascisme. Cela s’appelle « Dire ce qu’on ne pense pas dans des langues qu’on ne parle pas ». Une pièce de Bernardo Carvalho mise en scène par Antônio Araujo, non dans un théâtre mais dans l’hôtel des Monnaies d...

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Image de la critique de les echos.fr

mardi 08 juillet 2014

crise brésilienne à l’Hôtel des Monnaies

Par Philippe Chevilley

« Dire ce qu’on ne pense pas dans des langues qu’on ne parle pas »… Dire qu’on Dire qu’on n’a pas aimé ce spectacle avec les mots qu’il faut : face à cet ovni brésilien au nom à rallonge, si plein d’énergie, de trouvailles visuelles et de bonnes intentions, on est triste de devoir...

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Image de la critique de http://www.liberation.fr

mardi 08 juillet 2014

« La langue, lieu de résistance et terreau du fascisme »

Par René Solis

Rencontre avec l'écrivain brésilien, auteur de la pièce « Dire ce qu'€™on ne pense pas dans des langues qu'€™on ne parle pas »....

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Image de la critique de Inferno

lundi 16 juin 2014

Un theatre total à couper le souffle

Par Philippe Maby

Ce qui caractérise le théâtre d’Antônio Araùjo, c’est son travail hors des institutions théâtrales et des scènes classiques. Il s’accapare des lieux improbables chargés d’histoire et d’émotions pour privilégier un rapport direct avec le public et susciter la confrontation à l’oeuvre présentée. S’il n’est pas le seul à oser le dépaysement théâtral, il est certainement l’un des metteurs en scène les plus doués et talentueux de sa génération. On ne...

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Image de la critique de Mediapart

samedi 14 juin 2014

D’exil en exil, de dictature en dictature.

Par Dashiell Donello

D’exil en exil, de dictature en dictature. Que devenons-nous, qui nous sommes-nous, savons-nous encore quoi faire ? Avons-nous une langue, sommes-nous d’un pays ? Quelle langue parlons-nous pour ne plus savoir qui représente qui ou quoi. Sommes-nous cet homme aphasique de retour d’exil ? Cette fille, économiste, qui va de rendez-vous en rendez-vous voir : un fonctionnaire de l’immigration qui...

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Image de la critique de Le Soir

mercredi 04 juin 2014

Un véritable événement

Par Jean-Marie Wynants

Sur les marches de la Bourse de Bruxelles, parmi les sans-abri ayant installé leur campement de fortune, les spectateurs du Théâtre National bavardent en attendant l’ouverture des grilles. Sans le savoir, ils participent .....

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Image de la critique de les feux de la rampe

dimanche 01 juin 2014

Spectacle foudroyant, percutant, hors série

Par Roger Simons

Ca raconte le retour sur notre continent d’un vieil homme. Cet homme qui y a vécu comme exilé politique dans les années 1970, au moment de la terrible dictature militaire brésilienne. Il revient avec sa fille, économiste. Elle souhaite le guérir d’une aphasie totale et l’accompagne de rencontres et de rendez-vous : fonctionnaires de l’immigration, ancien syndicaliste ami, médecin, économistes, hommes d’affaires, qui dessineront...

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Image de la critique de Le Suricate Magazine

jeudi 29 mai 2014

Dans la lignée d’un théâtre « ancré dans la vie »

Par Nassima Cherke

Poursuivant dans la lignée d’un théâtre « ancré dans la vie », c’est sans transition que la pièce débute sur les marches de ce bâtiment emblématique bruxellois où, patientant avant le début du spectacle, le spectateur ne peut que percevoir la charge de théâtralité dont recèle notre quotidien urbain. Un ouvrier qui martèle le sol de son marteau piqueur, des étudiants qui se saluent après une longue absence, la conversation d’un homme au téléphone…...

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