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Comédie pâtissière

+ d'infos sur le texte de Alfredo Arias
mise en scène Alfredo Arias

:Note d'intention

En Argentine, à l’aube de la télévision en noir et blanc, une cuisinière présente ses invraisemblables créations culinaires. Doña Petrona est aussi l’auteur d’un livre de recettes, sorte de bible qui trônait sur les étagères de tous les foyers. Dans ce livre, le plus grand succès qu’ait enregistré l’histoire de l’édition argentine, elle présente une série de gâteaux, tous plus surréalistes les uns que les autres : La chapelle de mon village, L’épi de maïs, La ruche, Le manège, Le tambour, Livre de prières, La montre, Le drapeau argentin... Les plats salés se métamorphosent aussi en objets incongrus tels un éventail, une horloge ou une chaussure. Ces plats se préparent à partir de recettes exigeantes, onéreuses et tarabiscotées. Pour un gâteau, la capricieuse fée des fours préconise l’utilisation d’une trentaine d’oeufs, tandis que les grammes de levure sont laissés à l’appréciation de la ménagère… selon la température ambiante. Comédie pâtissière évoque la mémoire de la célèbre cuisinière argentine, parcourant son étonnant monde culinaire et contemplant aussi les événements de la vie d’enfant d’Alfredo, à qui cette relation imaginaire permet de survivre dans un cadre familial étouffant. Ces dialogues constituent un portrait de la société argentine des années 50, guidé par la vision utopique d’une pâtissière qui voulait transformer la misère des classes modestes en un éclatant luxe pâtissier.

Alfredo Arias

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