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Baal

+ d'infos sur le texte de Bertolt Brecht
mise en scène Christine Letailleur

Mlascene

:L'Apprentissage du monde par l'effroi

Par Marie-Laure Barbaud
publié le 2017-05-16

Fable cruelle et noire, Baal de Bertolt Brecht, hanta le dramaturge allemand jusqu’à sa mort au point de ne cesser de remanier cette pièce de jeunesse. Baal, le personnage principal, est un poète anarchiste, jouisseur, un Villion maudit, asocial qui piétine les valeurs bourgeoises avec volupté et violence. Comme la divinité mythologique païenne dont il porte le nom, il attend soumission de ceux qui le croisent et qui l’aiment, femmes aux genoux...

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On en parle dans la presse et sur le web

Orélien Péréol

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mardi 09 mai 2017

Baal (le maudit)

Par Orélien Péréol

Baal comme un opéra, esthétique de la rupture......

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Crayonné au théâtre.

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lundi 08 mai 2017

Crayonné au théâtre.

Par Christian Drapron

Poète voleur de feu? Baal de Bertolt Brecht. De part et d’autre de la scène, tantôt délimitant l’aire d’un salon bourgeois , tantôt ouvrant sur un comptoir de bouge, tantôt promontoire surplombant les toits, deux hauts panneaux mobiles découpent l’espace de leurs ombres nettes et mouvantes....

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lejdd.fr

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samedi 06 mai 2017

Baal : vie et mort d’un poète

Par Annie Chénieux

Qui est ce Baal, héros d’une pièce de jeunesse de Brecht? Pour l’auteur, "il a le sérieux de la bête…" Et la pièce, mystérieuse comme son personnage, est l’histoire de sa vie, celle d’un personnage inspiré de Villon, de Rimbaud, poète sulfureux, mauvais garçon, provocateur, comme une incarnation du mal. Avant d’écrire pour le théâtre, Brecht avait écrit de nombreux, et magnifiques poèmes,...

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Un fauteuil pour l'orchestre.com

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vendredi 28 avril 2017

Brecht est décidément dans l’air du temps…

Par Corinne François-Denève

On remonte son Arturo Ui comme pour avertir de quelque chose. De quoi donc ? On se le demande. Ce Brecht-là est toutefois d’une autre trempe. Lorsque le dramaturge bavarois écrit Baal, en 1918, à vingt ans, il n’est pas encore ce petit fonctionnaire théâtral et binoclard qui revendique un théâtre didactique et distancié. Il se rêve poète, connaît par cœur son Rimbaud, son Kleist, son Goethe, son August...

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Culturebox

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mardi 25 avril 2017

"Baal" de Brecht: la vision funambule et crépusculaire de Christine Letailleur

Par Hugues Le Tanneur

Stanislas Nordey excelle dans ce qui est considéré comme la première pièce de Bertolt Brecht. Donnant à son personnage une dimension presque aérienne, il entraîne la représentation dans un élan chaotique où, derrière la soif insatiable du poète prêt à tout expérimenter, se profile une détermination implacable. Une mise en scène d’inspiration expressionniste remarquablement tenue....

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WebThéâtre

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mardi 25 avril 2017

Un poète écorché vif

Par Jean Chollet

Lorsqu’il écrit cette première pièce en 1918, le jeune Bertolt a 20 ans et ses références littéraires côtoient notamment Verlaine, Rimbaud ou Villon, dont les influences apparaissent dans cette comédie à laquelle il apporta au fil du temps plusieurs métamorphoses jusqu’en 1955, en fonction des évolutions de sa pensée dialectique. Jeune poète lyrique, rebelle au système et aux compromissions, le portrait de Baal se dessine à travers son errance...

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Artistikrezo

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mardi 25 avril 2017

Baal ou la fureur du poète

Par Emilie Darlier-Bournat

Baal est l'archétype du poète désespéré qui se heurte au monde. Comment créer et garder sa ferveur quand tout autour de soi est barbarie ?...

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L'alchimie du verbe

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lundi 24 avril 2017

L'inspiration véritable et sa parure mythique dérisoire...

Par Vincent Camus

Sans vains froufrous, le mythe de l' « artiste maudit » s'incarne tout à fait dans Baal ; la mise en scène nous montre que ses mots sont finalement moins mythiques que mystificateurs. Écouter le plaisir que Baal prend à parler, à mesure qu'il pérégrine, c'est à la fois s'émouvoir de leur beauté et constater la démesure touchante de leur ambition....

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Marianne

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lundi 24 avril 2017

Baal l’anarchiste

Par Jack Dion

Pour sa mise en scène, Christine Letailleur a pris le texte de 1919, traduit par Eloi Recoing, où s’exprime avec rage et violence le personnage qu’interprète Stanislas Nordey. Il s’agit d’un long poème qui compte l’errance d’un révolté dont le nom, dans l’ancien testament, signifie à la fois le dominant, le dieu de la fertilité et de la tempête....

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