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Accueil de « Avant la retraite »

Avant la retraite

+ d'infos sur le texte de Thomas Bernhard traduit par Claude Porcell
mise en scène Alain Françon

On en parle dans la presse et sur le web

Le Monde.fr

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mercredi 19 janvier 2022

« Avant la retraite », le carnaval des monstres de Thomas Bernhard

Par Fabienne Darge

Au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris, Alain Françon signe la mise en scène de ce huis clos ravageur à l’écriture étourdissante....

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La Gazette du théâtre

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lundi 17 janvier 2022

Le nazisme pour ce qu’il est

Par Pascal Olivier

Bernhard montre dans « Avant la retraite » le nazisme pour ce qu’il est : une médiocrité habillée en uniforme Hugo Boss. Pas de fascination pour l’esthétique nationale socialiste ici, comme on la trouve trop souvent ailleurs. Comme toujours, Alain Françon n’adapte pas l’œuvre, mais s’adapte à elle....

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Mediapart

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dimanche 16 janvier 2022

N’attendez pas de l’être pour voir « Avant la retraite »

Par Jean-Pierre Thibaudat

Cruelle comme toutes les pièces de l’auteur autrichien Thomas Bernhard, « Avant la retraite » creuse « l’âme allemande » à travers l’empreinte nazi dans ce qui reste d’une fratrie divisée. Alain Fr......

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PublikArt

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samedi 15 janvier 2022

"Avant la retraite", un huit clos sulfureux

Par Amaury Jacquet

L’œuvre de Thomas Bernhard brûle d’une rage dévastatrice et se débat à la fois contre et avec le poids d’une culture emprunte de traditions, de chaos et de contradictions. Une hargne propre à dénoncer une société mortifère, gangrénée par sa lâcheté collective, et qui s’efforçait de cacher son passé historique dans lequel elle s’était compromise. Attaquant violemment son Autriche natale et son histoire, Bernhard témoigne aussi de nos sociétés occi...

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Franceinfo

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dimanche 09 janvier 2022

Un huis clos terrifiant orchestré par Alain Françon

Par Sophie Jouve

Au Théâtre de la Porte Saint-Martin, Alain Françon dirige un magnifique trio d’acteurs dans une pièce de l’écrivain autrichien Thomas Bernhard....

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Revue Études

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lundi 26 octobre 2020

Théâtraliser sur l'infâme

Par Yvon Le Scanff

Le regard hostile, la présence la plupart du temps muette de cette sœur impuissante et livrée au bon vouloir de ces fantoches emblématiques de ce « grotesque terrible » dont parlait Hugo permet un rire sans complicité. Elle aimante toute la nécessaire identification empathique qui sauve le spectateur d’un rire de complaisance. Le couple nazi est ainsi risible sans jamais cesser d’être repoussant : ce sont des monstres qui s’ignorent....

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Théâtre & co

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mercredi 21 octobre 2020

Chacun cache quelque chose devant les autres.

Par Marek Ocenas

Avant la retraite de Thomas Bernhard a brillamment été mise en scène par Alain Françon au Théâtre de la Porte-Saint-Martin....

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Théâtr'elle

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mercredi 21 octobre 2020

Avant la retraite : La monstruosité sublimée par Alain Françon

Par Veronique Benoit

C’est un grand appartement bourgeois que l’on découvre sur la scène de théâtre de la Porte Saint Martin. A la fois austère et impressionnant, meublé et décoré sans apparat, surplombé de larges et hautes fenêtres sans rideaux. C’est ici que vit la famille Höller : le frère, Rudolph prendra prochainement sa retraite de juge. Il cache soigneusement son passé d’officier SS pendant la guerre. Ses deux sœurs vivent avec lui : Vera, la sœur incestueuse...

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Le Figaro.fr

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mercredi 21 octobre 2020

Avant la retraite, portrait d’une fratrie effrayante

Par Nathalie Simon

Alain Françon met en scène avec la rigueur qui s’impose la pièce de l’auteur autrichien Thomas Bernhard, comme dans un jeu de quilles qui serait destiné à faire tomber des êtres humains....

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L'Oeil d'Olivier

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mardi 20 octobre 2020

Françon ravive les feux grinçants du brûlot antinazi de Bernhard

Par Olivier Frégaville-Gratian d’Amore

A la porte Saint Martin, Françon adapte le brûlot antinazi de Bernhard et signe un huis clos étouffant porté par un trio infernal d'acteurs....

Lire l'article sur L'Oeil d'Olivier

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