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Al Atlal, chant pour ma mère

Norah Krief (Conception), Frédéric Fresson (Conception)


:Présentation

D'après le poème d'Ibrahim Nagi chanté par Oum Kalsoum

Le chant retrouvé du pays perdu

Il y a ces foules d’Orient qui chavirent en écoutant une des plus belles chansons d’amour de la poésie arabe magnifiée par une « voix incomparable ». Il y a, bien loin du Caire ou de Tunis, en banlieue parisienne, une femme qui écoute ce chant à plein volume. Dans le jardin, une enfant entend ce chant étranger et tout en elle rejette cette langue qui l’agresse. Le poème, c’est Al Atlal (les ruines) d’Ibrahim Nagi, qui évoque les vestiges d’un amour et le rêve d’un pays perdu. La voix c’est celle d’Oum Kalsoum, « L’Astre d’Orient ». Cette femme qui l’écoute en se remémorant le pays perdu est la mère de l’enfant. L’enfant est Norah Krief.

Longtemps plus tard, c’est-à-dire aujourd’hui même, ce chant parvient à nouveau à Norah. Et avec lui maintenant, la réminiscence du pays lointain et des parents disparus – l’irrépressible nécessité de faire resurgir ces souvenirs par la musique. Pour donner corps à cette réconciliation intime avec l’enfance, Norah Krief s’est entourée de fidèles complices (Frédéric Fresson, Éric Lacascade) et de deux magnifiques musiciens multi-instrumentistes.

Norah Krief

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