Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)
Accueil de « Anouk »

On en parle dans la presse et sur le web

L'Oeil d'Olivier

Image de la critique de L'Oeil d'Olivier

samedi 31 août 2019

Un vivier de créations et d’artistes en devenir sur les côtes normandes

Par Olivier Fregaville-Gratian d’Amore

Avec peu d’effets, juste le jeu extraordinaire de la comédienne, Claire-Marie Daveau fait vivre ce récit de vie, celui d’une femme au soir de sa vie, au cerveau quelque peu embrumé, qui livre ses vérités....

Lire l'article sur L'Oeil d'Olivier

Théâtre du blog

Image de la critique de Théâtre du blog

samedi 31 août 2019

Un périple existentiel, plein de surprises

Par Elisabeth Naud

Pendant cinquante minutes, elle va nous emmener en voyage. Un périple existentiel, plein de surprises et de plus en plus étrange, proche du fantastique. La poussière, le magasin d’alimentation « Vival », un gros coquillage, un poisson, la mer, le sac contenant des bijoux… tous ces éléments vont progressivement quitter leur fonction quotidienne pour se transfigurer en images dramatiques. Ainsi, le coquillage devient un téléphone et au bout du fi...

Lire l'article sur Théâtre du blog

Le Monde.fr

Image de la critique de Le Monde.fr

samedi 31 août 2019

Au Festival de Villerville, le comédien est roi et le théâtre à son meilleur

Par Brigitte Salino

Jouer une telle femme sans la caricaturer, ni verser dans la pitié, est un défi qu’Asja Nadjar relève sans faillir. Elle a 28 ans, et un beau talent....

Lire l'article sur Le Monde.fr

Etat-critique

Image de la critique de Etat-critique

samedi 20 avril 2019

"Anouk", plutôt mourir que quitter son intimité

Par Audrey Bigel

Asja Nadjar incarne donc sous ses airs juvéniles (elle a 28 ans) une dame très âgée et cela ne choque personne. Au contraire, la proposition est très intéressante, car, sans être réaliste, l’incarnation est forte, crédible et réussie. L’influence du clown se fait subtilement sentir dans Anouk ; dans la construction physique du personnage, dans le regard et son accroche franche au public et dans la fantaisie à l’œuvre bien sûr, chez la vieille fem...

Lire l'article sur Etat-critique

Club de Mediapart

Image de la critique de Club de Mediapart

mercredi 05 septembre 2018

Travailler sur la vieillesse

Par Jean-Pierre Thibaudat

En bas, dans la salle noire, Asja Nadjar est aussi seule en scène. En pantalon de jogging et t-shirt noirs, elle est allongée sur le sol quand on entre dans la salle. Elle peine à se relever. Elle porte au cou un petit objet vert, un bip qui permet aux personnes âgées de prévenir en cas de problème....

Lire l'article sur Club de Mediapart

Ne plus afficher cette publicité - Je m'abonne - Je suis abonné(e)