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Virginie Thirion

Belgique

Présentation

Après un baccalauréat en Arts Plastiques et une licence en psychologie à Dijon, elle suit les cours de l’INSAS, section Interprétation Dramatique. Elle s’installe à Bruxelles et travaille comme actrice, mais surtout comme auteure et metteure en scène. Elle met principalement en scène ses propres textes dont la plupart sont édités chez Lansman : V.I.P. (1993), réédité en 2002 avec Zéphira, les pieds dans la poussière sous le titre de V.I.P. (Testament), SOUSSI (1997), Manon-45kg-7000m2 (2002), Ecris que tu m’embrasses (2003), Rentrez vos poules … (2007), Briques réfractaires (2008). La pièce Zéphira, les pieds dans la poussière (création en 2001) a reçu l’aide d'encouragement de la commission d'aide à la création d’oeuvres dramatiques en 2004 et est traduite en Allemand. Avec Isabelle Dumont (actrice) et Annik Leroy (cinéaste), elle co-réalise dans le cadre du KunstenFestivaldesArts 2008, Regarding. Cette installation-performance de trois modes narratifs s’articule autour d’un texte qu’elle a écrit en 2006 et qui décrit chaque détail d’une photographie. En 2006, elle met en scène Boxe de Jean-Marie Piemme, au Théâtre National de Belgique. Elle est également coordinatrice du projet théâtre dans le cadre de l'Ecole du Futur (IESP Mons) depuis 2000, professeur de littérature dramatique (section scénographie cours du soir) à Saint Luc depuis 1994, professeur de jeu à l’Ecole Parallax et professeur de psychologie à l’INSAS.
En 2011, elle a participé au projet « Binôme », réunissant des auteurs et des scientifiques, et dans le cadre duquel elle a écrit Comme deux moi-même. Sofia Betz lui a commandé De la nécessité des grenouilles, créé en novembre 2011 à l’Atelier 210.

J'aime que l'on se raconte. J'aime faire que les gens se racontent. Me racontent. Tout le monde. N'importe où. Je suis toujours prête à un petit échange de politesses qui débouche sur une conversation de rien, comme ça, pour le plaisir de se dire que l'on peut encore se parler, sans se connaître, sans avoir peur de l'agression, sans attendre de l'autre plus que cet échange-là entre humains vivants. Et si ce qui m'est raconté m'intéresse moyennement, le « comment cela m'est raconté » me passionne à chaque fois. C'est la base de mon travail.
Virginie Thirion

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