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Sylvain Maurice

France

Voir aussi : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines - CDN

Dernières critiques

Image de Ma cuisine

M La Scène

samedi 15 décembre 2018

Les crêpes c'est chouette

Par Marie-Laure Barbaud

Ma Cuisine, la nouvelle création de Sylvain Maurice, le directeur du CDN de Sartrouville, déçoit. Le souffle du souvenir, trop court, n'émeut pas....

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Image de Ma cuisine

Sceneweb

vendredi 14 décembre 2018

Une cuisine au goût amer

Par Stéphane Capron

Après avoir adapté avec brio deux romans, La 7e fonction du langage de Laurent Binet et Réparer les Vivants de Maylis de Kérangal, Sylvain Maurice présente Ma Cuisine, un jeu de piste culinaire au goût de nostalgie qui aurait mérité d’être un peu plus relevé....

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Image de Ma cuisine

Journal La Terrasse.fr

mercredi 28 novembre 2018

Une cuisine monde

Par Agnès Santi

Sylvain Maurice concocte une œuvre singulière, dans un espace intime où résonne une dimension humaine universelle : Ma cuisine. Une expérience n [...]...

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Image de Réparer les vivants

M La Scène

samedi 06 octobre 2018

Du noir du plateau surgit l’énergie de vie.

Par Marie-Laure Barbaud

Sylvain Maurice reprend Réparer les vivants, son adaptation scénique du roman aux dix prix littéraires de Maylis de Kerangal. Une course pour la vie portée par deux artistes accomplis.

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Image de Bibi

Sceneweb

lundi 12 février 2018

Bibi, le cabaret humaniste de l'Oiseau-Mouche

Par Stéphane Capron

L'Oiseau-Mouche fête cette année ses 40 ans. La dernière production de cette compagnie basée à Roubaix - composée de comédiens en situation de handicap - a été confiée à Sylvain Maurice, le directeur du CDN de Sartrouville. Il a composé un cabaret dont il a le secret qui révèle de superbes acteurs....

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Image de La 7ème fonction du langage

Mlascene

dimanche 19 novembre 2017

Les sept raisons d'aller voir "La 7e fonction du langage"

Par Marie-Laure Barbaud

1/ Le spectacle est jubilatoire, enlevé, malicieux. 2/ L’adaptation de Sylvain Maurice concentre ce qu’il y avait de mieux dans le roman de Laurent Binet. La Septième fonction du langage, le »polar » iconoclaste, paru chez Grasset, s’amusait à attaquer le milieu intellectuel parisien des années 80 mais souffrait des certaines longueurs. Le spectacle réussit le pari de reprendre, en une heure trente, les cinq cent pages du roman, sans ......

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Image de La 7ème fonction du langage

Sceneweb

vendredi 10 novembre 2017

Une 7ème fonction du langage haletante !

Par Stéphane Capron

Le roman de Laurent Binet, La 7ème fonction du langage a été l’un des succès de la rentrée littéraire 2016 couronné par le prix Interallié . La pièce mise en scène par Sylvain Maurice et créée au CDN de Sartrouville est tout autant passionnante....

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Image de Réparer les vivants

Attractions Visuelles

jeudi 22 juin 2017

Trajectoire du vivant

Par Karminhaka

On aura beau expliquer le succès de librairie de "Réparer les vivants" en mettant en avant la question du lien, de la solidarité (sous la forme du don), de l'humanité, il n'en demeure pas moins que ces arguments peuvent se révéler commodes, opportunistes. Le texte de Maylis de Kerangal, loin de toute séduction ne serait-ce que littéraire (ses longues phrases, tressées comme des nœuds savants, ressortissent souvent de la maîtrise savamment agencée...

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Image de Réparer les vivants

I/O Gazette

lundi 11 avril 2016

Foulée romanesque

Par Julien Avril

Au Théâtre Paris Villette, Sylvain Maurice adapte le roman de Maylis de Kerangal Réparer les vivants, récit haletant d’un cœur qui voyage d’un corps à l’autre. Un spectacle poignant et d’une grande intelligence....

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Image de Réparer les vivants

I/O Gazette

lundi 11 avril 2016

Pulse

Par Lola Salem

Du récit de la mort de Simon naît l’inexorable vie. D’abord, celle qui se cache dans les vagues sensorielles du texte dont le flux et le reflux lèchent l’âme du spectateur. Depuis l’adrénaline des surfeurs plongés dans le remous des vagues de l’océan, jusqu’à celle qui coule dans les veines du personnel hospitalier, la pièce est un incessant magma empiriste. Le rythme et la saveur des mots, portés par l’articulation très juste de Vincent Dissez.....

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