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Solenn Denis

Belgique

Dernières critiques

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Inferno

samedi 19 janvier 2019

« SStockholm », Plongée en apnée dans les marges de l’enfer

Par Yves Kafka

Si l’on en croit la théologie catholique, les limbes seraient cette zone en eaux troubles où séjourneraient les âmes des justes avant – ou non – la Rédemption. Dans « SStockholm », écrit, joué et co-mis en scène avec le collectif Denisyak et son complice Erwan Daouphars – présent à ses côtés sur ce que l’on nommera par convention le plateau, alors qu’il ne s’agit là que d’un étroit espace clos autour duquel les spectateurs ont « fenêtre sur cour » – l’autrice-comédienne-metteuse en scène Solenn Denis propose u

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Sceneweb

mercredi 16 janvier 2019

SStockholm, genèse en cave

Par Anaïs Heluin

Après l’excellent Sandre (2014), le collectif Denisyak reprend au TnBA à Bordeaux sa première création, SStockholm, inspirée de l’affaire Natasha Kampusch.

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Théâtre au Vent

lundi 02 avril 2018

Ces solitudes qui hurlent et que nous n’entendons pas.

Par Evelyne Trân

Nous passons à côté comme le mari de cette femme qui tue son nouveau-né. Quels mots, quelles phrases pour exprimer ce que l’on entend que de l’intérieur ?

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ThéâToile

mardi 18 juillet 2017

Sandre : sombrer en silence

Par Sonia Bos-Jucquin

C’est à la Manufacture que le Festival OFF d’Avignon présente Sandre de Solenn Denis, un seul-en-scène saisissant sur l’abandon d’une femme poussée à commettre un geste irréparable, l’infanticide, …...

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Culturopoing

dimanche 18 mai 2014

Une Maman dans le vent et les écumes

Par Alban Orsini

Un couple, un père et sa fille, dans une chambre d’hôtel (peut-être). Une station balnéaire ou bien Etretat (sans doute). On verrait bien Etretat, un océan _ du sel_ et quelque chose et sûr, il y une falaise. Des choses tranchantes aussi, d’un peu cachées. Des blessures à vif encore : le décès de la mère, partie trop tôt pour un ailleurs fantasmé. Dans cet ailleurs, il y a une maison et un joli jardin forcément très fleuri puisqu’il est celui imaginé par la fille. Une jolie clôture

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SNSE

mardi 13 mai 2014

Un spectacle d’une grande pudeur

Par Francis Dubois

Un homme et sa fille ont pris l’autoroute en direction de la mer jusqu’aux falaises crayeuses. La mère est morte et l’on devine que le bout du voyage est une de ces falaises où elle aimait aller se promener....

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Télérama Sortir

mardi 06 mai 2014

L'écriture de Jacques Descorde est délicate...

Par Sylviane Bernard-Gresh

L'écriture de Jacques Descorde est délicate, elliptique : un père et sa fille partent en voyage pour quelques jours loin de la ville en évoquant de manière allusive la mère décédée. Le temps pour le père de surmonter l'envie de renoncer à la vie. La petite fille, elle, bien vivante, parl ......

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BSC News

dimanche 04 mai 2014

De la souffrance du deuil à la résilience

Par Florence Gopikian Yérémian

L’histoire commence par un voyage au bord de la mer. Oh, pas n’importe quel voyage, un voyage entre père et fille, un voyage fait pour oublier...

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Théâtre du blog

lundi 28 avril 2014

Un père et sa fille partent en voyage au bord de la mer.

Par Mireille Davidovici

Un père et sa fille partent en voyage au bord de la mer. Sur l'écran, en fond de scène, défile l’autoroute. Ils répètent un poème : « Blanche la mer. Et Blancs les ferries. Blanches nos mains dans le vent. Et blanches les cendres dans le ciel tout blanc. Et Blanc tout sera. » C’est la séquence 15 : un carton sur l’écran indiquait : « Jour. Route, ciel bas ». Séquence 14 : « Soir. Cha...

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ddumasenmargedutheatre

vendredi 25 avril 2014

Ce qu’il faut de chagrin

Par Danielle Dumas

Il roule comme un fou, et sa fille, à côté de lui, essaie de le raisonner. Où vont-ils tous les deux ? Lui (Jacques Descorde), le visage fermé, l’air sombre, la parole rare, elle (Solenn Denis), comme toutes les adolescentes du monde, fragile,

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