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Photo de Aurélia Guillet

Aurélia Guillet

France

Dernières critiques

Image de Le Train Zéro

Le Monde.fr

jeudi 23 janvier 2020

Le trajet affolant du « Train zéro »

Par Brigitte Salino

Un train qui file dans la nuit. Sans que l’on sache où il va, ni ce qu’il transporte. Un train qui hurle sur les rails, lourd, immense : deux locomotives à l’avant et deux à l’arrière pour tirer cent wagons plombés. Un train qui passe à minuit, tous les jours, et que rien ne doit arrêter....

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Image de Le Train Zéro

Politis.fr

mercredi 22 janvier 2020

Prochain arrêt, l’ombre

Par Anaïs Heluin

Adapté par Aurélia Guillet, Le Train Zéro, une nouvelle du Russe Iouri Bouïda, est une fable bouleversante sur la fin d’un monde....

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Les Inrocks

vendredi 17 janvier 2020

“Le Train Zéro”, monologue au bord du bord

Par Fabienne Arvers

Dans le décor imaginé par Aurélia Guillet, les replis le mémoire se font voilage et les souvenirs prennent voix. Le Train Zéro est le récit d’un homme victime d’un régime totalitaire, seul face à ses fantômes....

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Mediapart - Balagan

mercredi 15 janvier 2020

Quand le train zéro passe, qu’est-ce qui trépasse ?

Par Jean-Pierre Thibaudat

La metteuse en scène Aurélia Guillet et l’acteur Miglen Mirtchev nous entraînent dans la nuit longue comme une vie du « Train zéro », magnifiant le récit halluciné et hallucinant du romancier russe contemporain Iouri Bouïda....

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Sceneweb

samedi 11 janvier 2020

Miglen Mirtchev dans Le train zéro d'Iouri Bouïda

Par Anaïs Heluin

 Mis en scène par Aurélia Guillet, Miglen Mirtchev incarne avec une force toute en retenue le narrateur du Train Zéro de l’auteur russe Iouri Bouïda. Une fiction ferroviaire et métaphysique qui trouve toute sa place dans le Terrier du Théâtre Gérard Philippe. Derrière les colonnes du Terrier, salle souterraine du Théâtre Gérard Philippe, Miglen Mirtchev …...

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LeJSD

mardi 07 janvier 2020

Aurélia Guillet retrouve son Terrier

Par Benoît Lagarrigue

Le Terrier est une scène assez méconnue du TGP, la quatrième avec la grande et magnifique salle Roger-Blin, le bel espace de la salle Mehmet-Ulusoy et l'écrin de la salle Jean-Marie-Serreau. Méconnue car peu utilisée. Il faut dire qu'avec sa petite jauge, son plafond bas, ses poteaux, elle ne peut accueillir que peu de spectacles. Mais lorsque c'est le cas, cette atmosphère à...

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WebThéâtre

jeudi 12 avril 2018

Un orage irlandais

Par Gilles Costaz

Les titres des documents et des affiches de Bourrasque ne précisent sans doute pas suffisamment qu’il s’git d’une adaptation d’une pièce de John Millington Synge, L’Ombre de la vallée. Nathalie Bécue s’est inspirée très librement de la pièce et des témoignages laissés par l’écrivain quand il partit vivre quelque temps dans les îles d’Aran. C’est bien le monde de Synge qu’on trouve ici, même si l’évolution des personnages n’est plus tout à fait la...

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Le Bruit du off tribune

vendredi 06 avril 2018

«Bourrasque », sentir la contagion de la douleur

Par Marguerite Dornier

« Bourrasque », c’est la poésie cosmique descendue sur l’épure d’un verbe aussi vieux que les îles d’Aran qui l’abritent ; « Bourrasque », c’est la métaphysique de la bergère. S’élève une litanie vibrante adressée aux étoiles, pour cet « où suis-je » qui précède le « qui suis-je », pour le trou noir, la masse, la poussière, l’engloutissement, la disparition, l’inconnu, la création, sa densité, son absence, le trop plein, le vide… Le vertige d’Alice Burke un soir

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L'Humanité

mardi 03 avril 2018

Ce sont des femmes en mouvement

Par Jean-Pierre Léonardini

La scène n’est-elle pas le lieu idéal, sinon de l’émancipation des femmes, du moins des velléités de leur souveraineté ? Voyez Ibsen. Deux exemples d’aujourd’hui. Nathalie Bécue, à partir de l’Ombre de la vallée, de l’Irlandais magnifique John Millington Synge (1871-1909) a composé Bourrasque, que Félix Prader met en scène avec rigueur

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Théâtre au Vent

jeudi 29 mars 2018

L’ombre de la vallée

Par Evelyne Trân

Lorsque la pièce commence, la femme vient de découvrir son époux mort sur sa chaise. Elle a du mal à réaliser l’événement, elle continue à lui parler et puis rapidement reprend son esprit. La mort en Irlande, encore dans les campagnes, donne lieu à des festivités qui débutent par la veillée funèbre et dure plusieurs jours.

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