La Sicile, ses rites, ses mœurs délétères, sa violence enfouie, ses atavismes, la Sicile comme prison, comme lieu carcéral qui impose une révolte à la mesure de la souffrance.
On y côtoie la misère, l’humiliation, l’inceste, le viol. Le théâtre de cette jeune trentenaire n’est pas pour âmes sensibles. Il plonge profondément dans un terroir et une histoire
à mi-chemin de la comédia dell’arte et de la cérémonie, c’est surtout un théâtre de catharsis, au sens le plus haut.