8 janvier, minuit, banlieue de Téhéran, il neige. Quatre jeunes femmes répètent Les Bonnes de Jean Genet dans une maison. Ali, le fiancé de Fati, qui fait son service militaire dans la police, les rejoint. Il n’est pas censé être là, mais Fati a insisté. Bravant la loi qui interdit à un soldat de porter une arme dans un lieu privé, il promet à l’officier de service de revenir au poste avant l’aube. La neige l’en empêche. Abdi a lui aussi rejoint la répétition. Ils sont tous contraints de passer la nuit dans cette maison. Le lendemain quand Ali se réveille, il est seul et son arme a disparu.