Le stade rugissait. Bordel, je ne sais pas comment j'ai fait pour l'entendre. Je le vois se lever, un revolver à la main. Je me prépare à marquer le but quand, soudain, il me crie à nouveau : "Photomaton ! Mon amour !" "Pan !" Et je tombe à deux mètres de la cage.
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Texte traduit avec l'aide de la Maison Antoine Vitez.Centre International de la Traduction Théâtrale à Montpellier.
Publié avec l'aide de la me'ec (Maison européenne des écritures contemporaines)
Collection Mousson d'été