Le 8 mai 1945, deux faits mineurs survenus à Sétif et à Guelma déclenchent le plus grand massacre de l’histoire de France contemporaine, en temps de paix : au moins 20 000 et probablement 30 000 algériens sont tués par des européens. Tout cela a existé et existe encore hors du théâtre. Je trouve la grande histoire terrorisante, je rentre dans l’intimité, je crie dans l’intimité ; Guelma est une ville qui a étoilé mon imaginaire dans une langue faite de bruissements et d’invention d’histoire, elle m’interroge sur la peur, les angoisses de l’homme quand il n’est plus maitre de lui.
Toute représentation publique est strictement interdite sans autorisation.