"Si le théâtre est un pays, la langue de Valère Novarina est à coup sûr l'une de celles qui y sont parlées. C'est la haute voix du théâtre qui la révèle, et la profération de ses
textes met le spectateur dans l'état du familier / étrange : comme les noms des lieux-dits inscrits sur les panneaux indicateurs qui apparaissent soudain dans l'éclairage des
phares la nuit sur les routes départementales, ses mots alignés les uns derrière les autres, quelquefois sans syntaxe, sont comme des moments de plongée poétique dans
l'imaginaire."
Alain Simon
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ISBN : 2-86744-158-7
Publié dans Le Théâtre des paroles, avec : Lettre aux acteurs, LeThéâtre des oreilles, Carnets, Impératifs, Pour Louis de Funès, Chaos, Notre Parole, Ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire.