Le village dans lequel est située l’intrigue est figé dans son histoire et dans une forme d’immobilisme. C’est une communauté d’où les enfants sont absents (ils ne réapparaitront qu’à la fin, jouant dans les ruines du village calciné). L’apparition d’un nourrisson trouvé sur le seuil d’une ferme (et dont on ne sait ni d’où il vient, ni de qui il est) va bousculer la vie quotidienne du village et agir sur chacun et chacune comme un révélateur. Il ne se trouvera personne dans tout le village qui accepte de s’occuper de l’enfant, ne serait-ce que quelques jours…
Ecrit dans le cadre d’une résidence d’écriture à Saint-Antoine l’Abbaye (festival Textes en l’air)