La femme, essayant de contenir ses sanglots : Mgn ngbn mnghthn gndh…
Le mari : Bon écoute si tu joues toute la pièce comme ça le public ne va rien comprendre, les gens vont partir ! (au public) Elle est émue…
La femme : Gbntbn… tnmghthn gndh…
Le mari : Quoi ?
La femme : Ttghnbndt !
Le mari : Mais tu fais absolument fausse route ! Et en admettant même que j’aie idée de te tromper, crois-tu que j’irais me servir de ces vieilles ficelles ! (il brandit un instant une corde usagée)
La femme : Ben non.