Lorsqu’en 1980, âgé d’à peine trente ans, j’improvisais sous l’œil de Clémence Massart dans la petite salle de l’ancien cours Dullin, nichée sous les marches du Palais de Chaillot, puis plus tard dans la salle des fêtes de Pèzenas gracieusement prêtée par l’adjoint au maire Daniel Bedos, plus tard encore, dans les squats d’une Lisbonne récemment délivrée de la dictature salazarienne sous ceux, d’yeux, de Jean-Pierre Tailhade, je n’imaginais pas que j’étais en train de décider du sort de ma vie presque entière…
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