Le début de l’A. me trouble, parce que Pascal Rambert provoque le théâtre sur le terrain du réel.
Je crois qu’une fiction qui naît et se perd dans le réel jusqu’à ne plus permettre la distinction du vrai et du faux, déstructure notre lien à la réalité et peut-être notre
rapport au théâtre. Le début de l’A. me donne le moyen de fouiller ailleurs dans la frontière, dans les rouages de la vraie-fausse ressemblance. Cet
axe est essentiel dans mon travail.
Je ne veux pas oublier. Ni mes blessures, ni mes joies amoureuses.
Ni le manque, ni l’absence, ni la séparation.
@#Le...