<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xml:lang="fr">
    <title type="html">Vos commentaires - Variations Antigone - Eugène Durif - mise en scène Philippe Flahaut - theatre-contemporain.net</title>
    <subtitle type="html">Les commentaires sur le spectacle Variations Antigone sur theatre-contemporain.net</subtitle>
    <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/rss-commentaires/" rel="self" />
    <updated>2010-03-31T12:56:37+00:00</updated>
    <author>
        <name>theatre-contemporain.net</name>
    </author>
    <id>urn:md5:88beb45bcfe14353f7e2d9cdbae0fe98</id>
    
    <entry>
        <title>Geneviève Brun le 31/03/2010 / 14:56</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-23662" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 23662" />
        <id>urn:md5:88beb45bcfe14353f7e2d9cdbae0fe98</id>
        <updated>2010-03-31T12:56:37+00:00</updated>
        <author><name>Geneviève Brun</name></author>
        <content type="html">VARIATIONS /ANTIGONE 

D’Eugène Durrif par la Cie Création Ephémère et le centre d’Art Dramatique pour comédiens différents.

-2ème Variation, donné au Petit Carré d’Art, à Saint-Affrique, le 5 février 2010.

 

            Tout au long de l’avant-scène, un rideau blanc, comme ceux qui masquaient la mort dans les hospices. A droite, un servant, blouse blanche sur vague tenue de combat. Il porte à deux mains un pot de terre rempli de cendres, au-dessus d’une colonne d’où pendent des décorations dérisoires. A gauche un boucher dépèce les os sur son étal. Sous son tablier, il porte une sorte de toge noire, fatiguée. Devant lui, un pupitre et des feuilles. Il va lire, raconter l’histoire de la mort de l’éternelle petite Antigone, dans le murmure et dans le cri, la tendresse et la véhémence, le combat intime de la guerre publique.

            Le rideau est repoussé par le servant en blouse. Apparaissent autour d’une petite table rectangulaire, Créon, au centre en vareuse militaire ; aux deux bouts, Antigone, visage grave cerné de cheveux noirs, robe de dentelle noire et les bas en lambeaux et Ismène sa sœur, ravissante en sa petite robe, noire aussi, mais à fleurs rouges indemne. Derrière eux un frigo ; à l’opposée un congélateur. De côté tout au long sur un siège, une momie dont le visage porte un bandeau ensanglanté : Œdipe. Au centre, immobile en sa robe noire, couronnée de fer noir, visage figé comme un masque, les yeux impressionnants, immenses très pâles, cernés de noir : Jocaste. Au fond, un soldat, sorte de fédéré de la guerre de sécession, casquette, uniforme approximatif, troué, sale….Il tient devant lui un petit plateau de commandes qu’il pointe en direction des acteurs, semble les animer comme des automates. Il est le maître des sons, intensité spatiale ou intimité du piano. Tous ont le visage cérusé, gris, craquelé, stigmates de décompositions…

            Atmosphère expressionniste, film gore, ou bien plutôt « Blade runner » où l’ont ne sait discerner l’homme de l’être fabriqué par le cerveau de l’homme : l’horreur des mythes, les Labadacides, les Atrides…l’inceste, le meurtre, le pouvoir, la méprise, la duplicité, la vindicte des dieux ou des hommes. Mais aussi la grandeur insoumise. Antigone, vivante, entre le monde des vivants et celui des morts emblématiques éternellement vifs.

            Le couvercle du congélateur se soulève : Polynice, le buste nu, chair grise, émerge dans la buée de glace…On pense à ces enfants étouffées à la naissance et conservés ainsi par la mère, deuil impossible…Seule la sépulture permet la paix des morts et des vivants…En face, dans le frigidaire ouvert, défilent des images mémorial es, les jeux d’enfants, les frères jumeaux, semblables et éternellement en guerre, qui ne peuvent exister dans leur singularité que par la mort de l’autre et les deux sœurs, elles si différentes et si tendres... « Comme enfant on joue à mourir, tu dors ? Non je ne dors pas, et toi tu dors ? Non juste les yeux fermées,… ».

            Jocaste, morte exhorte encore ses fils à s’aimer, crie dans les larmes, quittant la scène pour la galerie à cariatides qui la domine, chante à voix profonde la mélopée sans parole et les sanglots du désespoir.

Polynice se dresse nu, s’adresse du fond de leur enfance à Etéocle absent, « Un jour je te tuerai vraiment », la gémellité et la jalousie, « Crève donc frère, crève, toi qui m’a arraché son sein de la bouche… » et referme le couvercle comme un vampire son cercueil. Sa voix se perpétue par un poste-radio perché… à travers le temps toujours la même histoire.

Polynice, intact dans la mémoire et le cœur d’Antigone, ne peut pas mourir tout à fait. Il faut qu’Antigone soit menée vive au tombeau pour devenir elle-même sépulture de celui qu’elle porte en elle, tel l’enfant qui jamais ne naîtra. Antigone, seule, sauve le mort de l’errance du rituel inaccompli de la mort.

Antigone, bouleversante avec sa parole, sa voix hachée, ses mots qui butaient sur l’indicible, mais qui sortaient par sa volonté farouche de résister à l’inhumain, droite et tremblante, fragile et intraitable, Antigone face à Ismène, fragile et résignée, violée par Créon dans son corps et son âme, avec sa voix musicale d’oiseau blessé, et ses hurlements de douleur du corps et du cœur.

Le servant, par ordre de Créon, a emporté depuis longtemps Antigone sur le chariot noir des suppliciées, celui des exécutions en musique des camps de la mort où sombrait l’humanité. Créon s’est tranché la gorge qui a donné l’ordre infâme. Le rideau blanc a été tiré sur les morts.

Au devant de la scène, reste Ismène, condamnée à l’errance inconsolable du remords. Prise au milieu de manifestants grecs face à la répression policière projetés sur le rideau-écran, c’est elle qui hurle vers nous l’exhortation d’Antigone: «Quand l’ordre se dresse et pèse de toute son injustice –doit-on alors se courber et l’accepter en mutilant son âme?»

Le bouclier s’affaire encore du couteau et du hachoir sur les têtes d’animaux. Sacrificateur et récitant, il convoque encore une fois l’histoire… « Est-ce être fou que de désirer la simple humanité?»…

A la fin du spectacle, la troupe se rassemble face au public. Philippe Flahaut parle du spectacle, des mises en scène repensées pour chaque lieu, cette variation dans le petit espace du Carré d’Art, 6/5ms de plateau, quand la scène du Théâtre de la Maison du Peuple, à Millau, s’ouvrait sur 17/11ms, de Véson la Romaine où la troisième Variation fera ressurgir encore différemment le mythe dans la profondeur des ruines antiques.

 

            17 comédiens en novembre, 10 ce soir, qui ne tiennent pas les mêmes rôles ou qui les tiennent autrement. Une spectatrice disait combien, pendant tout le spectacle elle avait été perturbée par son incapacité à identifier les comédiens différents, sa stupéfaction  de ne trouver aucun critère décisif dans les voix, les gestes, l’apparence, ne pouvait que constater combien tous portaient les personnages avec une justesse, une intensité, une humanité égales et combien le spectacle était bouleversant.

 

            Le metteur en scène évoque l’atout irremplaçable qu’est la troupe, les liens, les complicités, la connivence de tous, la capacité d’aller ainsi toujours plus profond pour construire, qui ne peuvent exister que dans une troupe permanente.

 

            Comme si lui-même devant se purifier de cette terrible histoire qui l’occupe depuis septembre, à travers ces Variations qui lui font repenser totalement la mise en scène, aborder le mythe par un angle de vue différent ici, sans rien nommer, mis en perspective et mis en abîme avec des meurtres contemporains les plus énigmatiques sur le tréfonds des âmes Philippe Flahaut a demandé au public s’il pouvait encore lui raconter Antigone. Entouré des comédiens qui sortaient de scène, avec leurs habits et leurs maquillages, son récit réintroduisait le mythe parmi nous, sans rupture de continuité entre théâtre et vie.

            Il dit qu’on n’osait plus pleurer devant les autres et qu’il y avait là une terrible perte d’humanité. L e théâtre pouvait-il encore remplir le rôle cathartique qui était le sien si l’humanité à honte de ses larmes.

 

            Invité comme après chaque spectacle à poursuivre la soirée autour d’un verre, chacun se parle sans avoir besoin de se connaître. Une femme évoque la perception de la mort dans notre siècle et aborde insensiblement le spectacle. Elle dit avec une profonde émotion combien ce soir elle avait eu le sentiment de retrouver enfin le vrai théâtre, sa vigueur de salamandre à renaître (elle avait vu la première Variation), sa capacité à réinventer, à tirer sans fin des textes et des comédiens ce qu’ils ont dans les mots et dans le ventre…

            Plusieurs avec elle, se donnent rendez-vous le 2 juillet à Vaison la Romaine, pour revisiter une troisième fois les Variations Antigone, dans le décor infini des fouilles à venir. 

 

            Geneviève Brun</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>Alain SALQUE le 16/12/2009 / 12:53</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-19748" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 19748" />
        <id>urn:md5:dce959d7be2ce86c01d6568994ce70d5</id>
        <updated>2009-12-16T11:53:07+00:00</updated>
        <author><name>Alain SALQUE</name></author>
        <content type="html">Juste les yeux fermés pour être encore avec vous

Chers amis,
Nous sommes bien rentrés et je me réveille les yeux embués par l'émotion, je ne vous ai pas quitté et vous ne m'avez pas quitté, le sentiment, l'émotion ténue et soutenue d'être accompagné.
Tu dors? Non, je ne dors pas! 
et toi tu dors? Non, juste les yeux fermés, 
derrière les yeux qu'est-ce qu'il y a 
le noir que l'on touche du bout des doigts 
 
et vos visages qui dansent autour de moi, envie de vous serrer encore dans mes bras, encore et encore.
Juste les yeux fermés, garder en moi la beauté et la révolte comme deux amis intimes 
 
Derrière mes yeux, qu'est ce qu'il y a? 
juste les yeux fermés, 
réveil de mes fantômes pour être et aller vers les vivants
sans trop savoir pourquoi et vers quoi, 
vers la rencontre ?
 
Le sentiment, l'émotion ténue et soutenue d'être accompagné
notre rencontre, votre rencontre me rempli et m'enrichi à chaque instant 
Je vous aime.
Alain 
(merci de transmettre à chaque personne de la Cie)</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>Clémentine Durieu le 09/12/2009 / 21:37</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-19469" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 19469" />
        <id>urn:md5:d519153f5ff7fc051213c9ad8eb1f870</id>
        <updated>2009-12-09T20:37:40+00:00</updated>
        <author><name>Clémentine Durieu</name></author>
        <content type="html">Je suis lycéenne et j'ai assisté le 1er décembre à &quot;Variations Antigone&quot; à Guéret. Je ne savais pas que le théâtre pouvait me procurer un tel plaisir avec un thème aussi fort que le mythe d'Antigone. Je suis toujours aussi boulversé par cette version. Merci aux comédiens de cette troupe de Millau. Merci à l'auteur que je découvre. Si le Théâtre c'est ça j'y retourne... Mais j'ai peur d'être déçue, alors je conserve ce que j'ai vu et entendu pour encore un long moment...</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>DURAND JEANNE le 04/12/2009 / 18:24</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-19302" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 19302" />
        <id>urn:md5:3c2876b47ed747d3664d1722270954d0</id>
        <updated>2009-12-04T17:24:51+00:00</updated>
        <author><name>DURAND JEANNE</name></author>
        <content type="html">J'avais eu déjà l'honneur d'assister l'an passé à la représentation de &quot;L'Enfant sans Nom&quot; qui m'avait laissé sans voix à la scène de Guéret. J'ai vu &quot;Variations Antigone&quot; c'est un vrai chef d'œuvre.  Tout est juste, le jeu ce ces comédiens, la scénographie, la mise en scène servie pâr un texte magnifique. Comment peut on se procurer le texte ?? Quand rejouez vous. Encore un grand merci.</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>mattéi astier le 21/11/2009 / 15:23</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-18832" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 18832" />
        <id>urn:md5:e5a62a0b82b162b7bd7eb177c4b5a47c</id>
        <updated>2009-11-21T14:23:16+00:00</updated>
        <author><name>mattéi astier</name></author>
        <content type="html">j'ai vraiment apprécié ce moment.
je connaissais déjà plus ou moins la façon qu'a phillipe de mettre en scène, son style, mais j'ai une fois de plus découvert son univers.
Les mots d'eugène, toujours aussi pénétrants, profonds et amplis de vérité, ont été révélés d'une manière réellement extraordinaire.
Je dis félicitation, et un grand merci à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette représentation, cette pièce...</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>Geneviève BRUN le 09/11/2009 / 16:04</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-18658" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 18658" />
        <id>urn:md5:3c612acb08ff1d07159ead692103cfcd</id>
        <updated>2009-11-09T15:04:29+00:00</updated>
        <author><name>Geneviève BRUN</name></author>
        <content type="html">« Variations Antigone »

d'Eugène Durif, mis en scène par Philippe Flahaut et joué par la Compagnie Création Ephémère et le Centre d'Art Dramatique pour Comédiens différents.

          Voilà 2500 ans qu'Antigone nous éclaire du fond de son tombeau où elle a été emmurée vive pour avoir refusé de s soumettre à Créon. 2500 ans que le récit de Sophocle, éternellement revisité, nous renvoie au devoir de désobéissance à la loi quand celle-ci est injuste ou inhumaine. Le mythe de la petite Antigone aux mains nues oppose le courage de la liberté individuelle à ce qu'on croit être la fatalité de l'arbitraire du pouvoir ou du destin.
          Eugène Durif a écrit, à la demande de Philippe Flahaut, « Variations Antigone », long poème où reviennent comme en refrain, les mêmes phrases croisant le mythe de la malédiction des Labdacides, avec la mémoire individuelle de la fratrie ordinaire la complicité des jeux, la rivalité pour l'amour d'une mère, le goût sauvage des pêches de vignes cueillies ensemble...
          Le sous-titre « Comme Enfant on joue à mourir » rappelle que l'enfance est le moment où déjà se jouent (dans les deux sens du terme) le pouvoir, l'amour, la liberté ou la mort.
          Philippe Flahaut a fait de ce poème un spectacle scandé par le silence, alterné avec la parole, le chant et le piano, les sons et musiques électro-acoustique de Jean Raymond Gélis. La scénographie partage la scène en lieux cloisonnés d'ombre, doucement éclairés de très belles lumières. Sur l'avant-scène, l'espace où le prêtre récitant expose et interpelle l'histoire. Sur la scène, à gauche, le piano accompagnant en des variations sensibles, la voix pure, très émouvante, chant, souffles, plaintes, pleurs de la chanteuse-comédienne.
          Au centre, deux stèles funéraires auprès desquelles viennent les morts, scènes toujours très fortes, plastiquement très belles : les corps à demi-nus des deux frères rivaux embrassés dans la lutte mortelle accompagnés des soldats de centre, aux mouvements mécaniques d'automates rouillés, Oedipe au bandeau aveugle et Jocaste, sa mère-épouse suicidée, la tête dissimulée dans des voiles, tout deux dans la déploration, au-delà de la mort : Tirésias monté sur des cothurnes, s'abreuvant du sang de toute cette histoire qu'il recrache dans le rire amer du désespoir et la petite fille gracile en robe noire qui le guide et joue à la marelle entre les tombes, fantômes douloureux qu'interpelle en vain Antigone.
          Enfin, la longue table où se trouvent pour des repas protocolaires le tyran Créon dont le regard impérieux fait baisser la tête d'Ismène mais qui se détourne de celui d'Antigone gardant la tête haute. Moments bouleversants, comme celui où, pendant que Créon s'enivre comme on fuit, Antigone et Ismène « Ma soeur mon sans », dialoguent dans un murmure complice, non pas ennemies comme leurs frères, mais aimantes et pourtant séparées sans recours par résistance de l'une et la soumission de l'autre. Le serviteur dont les gestes de tendresse furtive, disent sa désapprobation pour Créon auquel il obéit, menant doucement Antigone vers le chemin de la mort.
          Tous les comédiens portent les personnages avec justesse et une humanité égales.
Les Millavois, qui ont rempli la salle de la Maison du Peuple pour la première (relayés par les scolaires aux deux représentations du vendredi, suivies de débats pleins de questionnements) connaissent bien la Compagnie et sont depuis longtemps fidèles à ses spectacles exigeants où l'émotion épouse toujours la réflexion.
          Il faut dire le privilège qu'est pour notrele la présence de la Cie Création Ephémère, compagnie qui rassemble sans distinction des comédiens différents, marqués ou non d'un handicap, (elles ne sont que deux en France), compagnie qui s'est acquis la collaboration d'écrivains, comme Michel Genniaux pour « Zoll », Eugène Durif pour « L'enfant sans nom » et « Variations Antigone », compagnie qui est invitée aussi bien en Allemagne, qu'en Suisse, en Belgique, en Autriche, aux Pays-Bas...
          Reste la responsabilité d'aider la Compagnie et ses comédiens différents à pouvoir continuer à travailler. La première réunion, invitée et présidée par Guy Durand, d'un comité de pilotage de bonne augure, alliant culture et social, a rassemblé enfin la DRAC, la Région, le Département, la Ville. Il faudra veiller, au-delà des cloisonnements institutionnels, à préserver la volonté commune d'aboutir pour sauvegarder la belle aventure artistique et humaine et l'atout considérable qu'elle représente pour tous d'avoir de tels ambassadeurs culturels.
Geneviève Brun.</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>un curieux le 08/11/2009 / 21:58</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-18630" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 18630" />
        <id>urn:md5:78dfb4b15c704d6ab46759b6150e9b8a</id>
        <updated>2009-11-08T20:58:41+00:00</updated>
        <author><name>un curieux</name></author>
        <content type="html">Comment c'est possible Claude Dubois que vous ayez vu le spectacle plus que quand vous avez écris le commentaire c'était le 4 et le spectacle était le 5 ?</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>AURORE *U* le 06/11/2009 / 19:58</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-18522" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 18522" />
        <id>urn:md5:9e3c7a1556ae364155acb2668e05e74b</id>
        <updated>2009-11-06T18:58:33+00:00</updated>
        <author><name>AURORE *U*</name></author>
        <content type="html">Bravo  toutes et tous pour le spectacle des Variations Antigone, j'ai beaucoup aimé, c'est fait avec un souci de transmission très humain,
de l' espoir en l'intelligence et en l'émotivité du public.

    J'adore l'éclairage en clair obscur, qui était très beau sur la table, et avec des loupiotes qui crachouillent, la vidéo sobre, l'ensemble dépouillé.
Le son était impeccable et c'était merveilleux d'avoir une pianiste et une chanteuse sur scène,
un pur caviar de spectatrice.
    J'ai beaucoup aimé le travail des corps à la Claudel
en contraste avec un musculeux et une poupette de service (en soeurette qui
se vernit les ongles à la place du chef).
    Cette chorégraphie pour bras cassés d'outre-tombe aussi, plutôt drôle.
Les personnages étaient très forts, la-mère-éplorée, géniale, et Antigone notamment elle m'a émue.

    Par ailleurs il y a un travail avec la différence et sur la différence, puisqu'il faut rappeler (?)
que ce sont des comédiens en partie
issus du Centre d'Art Dramatique pour comédiens différents.
    Franchement on se demande qu'est-ce que fichent dans le théâtre des gens pas différents
qui n'auraient aucune plaie bosse ou gueule étrange.
    On se demande ce que fichent dans l'art à peu près tous les gens qui n'ont rien à dire, et pourquoi on n'y a pas pensé avant,
qu'avec leur façon unique d'être eux-mêmes ainsi qu'un travail artistique soutenu il y aurait un effet spectaculairement bon.

    Évidemment la spectatrice n'est pas censée savoir que P. Flahaut cherche des fonds pour continuer  faire fonctionner
la machine, ce qui semble aberrant au vu de toutes les cochoncetés qu'il y a  l'affiche.

    Que certains (parents) et associations (amies) auraient préféré qu'il nous montrent des zandicapés
qui chantent déguisés en schtroumpf sur du charles trénet,
pour en être fiers comme à la fête de l'école où il ne sont pas allés pourtant.
    Trêve de l' impossible rêverie,
il vaut mieux faire avec sa différence que sans, surtout quand on n'a pas le choix, ni une personnalité de rechange.
ce qui est aussi le cas de P.Flahaut, qui se retrouve aussi handicapé que ses comédien-nes de par son option intègre,
dans cette époque propice à la culture plastoc.
    C'est-à-dire qu'il fait du théâtre, pas des kermesses.
    Le parti pris de la transmission est très élaboré, un narrateur à la musicalité très ecclésiaste est entre nous et eux,
et si doucement pose les termes de l'histoire, accompagné d'un garçon de salle épatant.

    Si cela est fait sans compromis c'est sûrement que P.Flahaut aime sa discipline avec générosité et fidelité,
et que personne ne doit être oublié dans la salle : ce théâtre n'exclue pas .
    Au-delà de cela il transmute la matière humaine, de la scène au public, mais ce n'est pas ce qui vient en premier à l'idée
dans la mesure où la pièce est simplement belle et forte.

Ils doivent avoir les moyens de continuer ! 
Plébiscitons les et aidons les ^^
Leur site : http://www.cie-creation-ephemere.fr

A.U</content>
    </entry>
    
    <entry>
        <title>Claude Dubois le 04/11/2009 / 19:17</title> 
        <link href="http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Variations-Antigone/commentaires/#comment-18479" rel="alternate" type="text/html" title="Lien permanent sur le commentaire 18479" />
        <id>urn:md5:a4307451d4446b9c102ad12e4ad3945b</id>
        <updated>2009-11-04T18:17:17+00:00</updated>
        <author><name>Claude Dubois</name></author>
        <content type="html">J'ai eu la chance de voir votre spectacle et je tiens a vous féliciter, j'ai été ému aux larmes surtout par la prestation de M. Bruno Carlini vraiment félicitations</content>
    </entry>
    
</feed>

