Ce monologue, véritable acte engagé contre l’homme guerrier et sans conscience, est adressé sans équivoque au public auquel la comédienne fait face. La parole libérée et nue s’offre comme un coup de poing pour réveiller et agiter les esprits. Pas de tentation de donner de leçons. Seule en scène la comédienne va chercher loin en elle de quoi toucher en plein cœur, en plein front, sans démonstration, les spectateurs qui lui font face.