A douze ans, Momo se retrouve livré à lui-même. Il a un ami, un seul, Monsieur Ibrahim, l’épicier arabe de la rue Bleue.
Mais les apparences sont trompeuses.
La rue Bleue n’est pas bleue.
L’Arabe n’est pas arabe.
Et la vie n’est peut-être pas forcément triste.
Y a-t-il autre chose à chercher dans ce texte en «Je» qu’une invitation à affiner notre regard sur l’autre ? A tourner, tourner, bienheureux derviches, jusqu’à flotter et voir le monde avec un peu de hauteur ?
Légèreté des corps, profondeur des âmes…
Je ne crois pas. Je peux me tromper, après...
Production : Théâtre Le Public
© Cassandre Sturbois