« Tu m’intrigues, mon fils… »
« Toi aussi, tu m’intrigues, papa. »
Un père (mécanicien)
et son fils (auteur de théâtre)
parlent de mécanique théâtrale
et de mécanique générale
tout en réparant la « mobylette » en panne.
Dans le garage,
les mains dans le cambouis,
le mécano questionne l’écrivain,
l’écrivain répond au mécano.
À travers le regard curieux
sur le métier de l’autre,
se tissent les questions de la filiation
et de la création théâtrale.
Dans une série de fragments
livrés à des spectateurs installés en cercle
(théâtre en rond),
le texte croise les conversations sur le théâtre
et les fiches techniques du cyclomoteur
dans une petite musique tendre
et impertinente.
De pères en fils,
le théâtre entame son 26ème siècle.