J’ai une destinée inexorable, granitique et monolithique, sauver le monde, le tout, y compris la Nouvelle-Zélande ... dit le jeune Adolf Hitler qui veut être un
artiste, à Shlomo Herzl, son logeur.
Beaucoup plus tard, Lobkowitz demande au vieux Herzl s’il veut qu’il lui raconte une blague. Non, lui répond Herzl. Et Lobkowitz – qui est Dieu fait sur scène –
d’enchaîner : Le chagrin ne suffit pas mon petit. Au cœur de chaque plaisanterie se cache un petit holocauste(*) …
Coproduction Théâtre Varia
© Danièle Pierre