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La Croix

Nicolas Bouchaud, double de Thomas Bernhard, l’« imprécateur »

Par Didier Méreuze publié le 2017-12-04

S’emparant de l’avant-dernier roman de l’auteur autrichien, l’acteur, prodigieux, en fait entendre toutes les résonances, les révoltes, les contradictions. L’humanité. Magnifique....

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On en parle dans la presse et sur le web

Le Bruit du off Tribune

« Maîtres anciens », à la recherche du "la" du diapason bernardhien

Par Marie Zélie publié le samedi 09 décembre 2017

Nicolas Bouchaud et ses co-créateurs, Eric Didry, Véronique Timsit, adaptent cette comédie, avant dernier roman de Thomas Bernhard, publié en 1985. Nous voilà pour une heure trente dans la Salle Bordone du musée d’histoire de l’art à Vienne.Trois protagonistes, Atzbacher, narrateur, plume et porteur du récit. Il arrive en avance à son rendez-vous avec Reger son ami le critique musical, Lire l'article (site externe)...
 

lejdd

Un travail de démolition du prêt-à-penser,

Par Annie Chénieux publié le vendredi 08 décembre 2017

près La loi du marcheur, Un métier idéal et Le Méridien, revoici Nicolas Bouchaud dans un de ses Seul en scène où il excelle, écrit avec ses complices Eric Didry et Véronique Timsit. Seul, mais en compagnie et en connivence littéraires avec Thomas Bernhard. Du roman Maîtres anciens, le comédien s’attache au sous-titre : comédie, fil tenu tout au long de ce monologue intérieur.... Lire l'article (site externe)...
 

Libération.fr

«Entrer dans l'esprit de quelqu'un qui fait les cent pas dans sa tête»

Par Anne Diatkine publié le jeudi 07 décembre 2017

Rencontre avec le comédien, qui cosigne avec Eric Didry et Véronique Timsit l’adaptation de «Maîtres anciens», un brûlot de Thomas Bernhard sur l’art.... Lire l'article (site externe)...
 

Le Monde.fr

Nicolas Bouchaud : « Thomas Bernhard est un poseur de bombes »

Par Fabienne Darge publié le lundi 04 décembre 2017

En abordant aujourd’hui Thomas Bernhard, Nicolas Bouchaud confirme qu’il invente quelque chose de particulier dans le théâtre français : comme une sorte de bibliothèque vivante, ouvrant sur la question de l’art, de son rôle et de sa transmission. Entretien... Lire l'article (site externe)...
 

Le Monde.fr

Un corps-à-corps jouissif et joyeux, entre l’art et la vie

Par Fabienne Darge publié le lundi 04 décembre 2017

La rencontre entre Thomas Bernhard et Nicolas Bouchaud promettait d’être jouissive. Elle l’est. Entre le génial imprécateur autrichien et le comédien français, devenu le champion d’un jeu intense et organique, le courant passe. Et il passe avec les spectateurs : le comédien semble s’adresser à chacun d’entre eux singulièrement.... Lire l'article (site externe)...
 

WebThéâtre

Nicolas Bouchaud, seul

Par Corinne Denailles publié le lundi 04 décembre 2017

LeMaîtres anciens c’est le monologue d’un critique musical, Reger, à travers la voix d’un narrateur en position d’observateur ; un critique qui ressemble beaucoup à l’auteur. Dans son habituel style logorrhéique (Bernhard ne va jamais à la ligne), il se livre à son jeu de massacre préféré, à ceci près qu’ici transparaît quelque chose de plus personnel, un véritable désarroi masqué par un certain sens de l’autodérision.... Lire l'article (site externe)...
 

Les Trois Coups

Affreux, drôle et touchant

Par Laura Plas publié le dimanche 03 décembre 2017

Tous les soirs au Théâtre de la Bastille, Nicolas Bouchaud nous attend (vraiment) pour se livrer à un jeu de massacre jubilatoire inspiré du roman de Thomas Bernhard : « Maîtres anciens ». Et à ce jeu, le bouffon est ici roi.... Lire l'article (site externe)...
 

France Inter

"Maîtres anciens" : un texte féroce et prodigieusement drôle de Thomas Bernhard

Par Kathleen Evin publié le samedi 02 décembre 2017

Après avoir adapté "La Loi du marcheur" d'après "Itinéraire d'un ciné-fils" de Serge Daney, "Un métier idéal" de John Berger et" Le Méridien" de Paul Celan, revoilà Nicolas Bouchaud seul en scène. Avec ses complices Éric Didry et Véronique Timsit, il s'empare cette fois de l’avant-dernier roman de Thomas Bernhard.... Lire l'article (site externe)...
 

Théâtre du blog

Parler, parler, sinon chuter et disparaître

Par Véronique Hotte publié le mercredi 29 novembre 2017

Chantal Thomas dans Thomas Bernhard, le Briseur de silence prend pour exemple la logorrhée ici particulièrement infernale de l’écriture du romancier et dramaturge autrichien, une phrase extraite de Watten, dans Amras et autres récits : «Oui, dis-je au voiturier, une antenne sur le toit pour pouvoir capter le diable. »... Lire l'article (site externe)...
 

Carnet d'Art

Une énergie vitale transmise par Nicolas Bouchaud.

Par Dominique Oriol publié le lundi 27 novembre 2017

C'est peu de dire qu’il est excellent acteur, ce Nicolas Bouchaud. Il n’est d’ailleurs jamais aussi bien que quand on lui peaufine un terrain de jeu et qu’on lui laisse la bride sur le col – clin d’œil personnel au geste inoubliable du relevé de col qui présidait dans La mort de Danton, au passage dans le monde et les mots de Büchner portés par les deux acolytes pour transmettre les propos les plus graves.... Lire l'article (site externe)...
 

Sceneweb

Nicolas Bouchaud, prodige moderne pour Maîtres anciens

Par Anaïs Heluin publié le lundi 27 novembre 2017

Mis en scène par son complice Éric Didry, Nicolas Bouchaud poursuit son passionnant théâtre de la pensée en s’emparant de Maîtres anciens de Thomas Bernhard. Une performance tragi-comique d’une rare intensité.... Lire l'article (site externe)...
 

Club de Mediapart

Nicolas Bouchaud s'invite dans un tableau tardif de Thomas Bernhard

Par Jean-Pierre Thibaudat publié le lundi 27 novembre 2017

On ne change pas une équipe qui gagne ; celle réunie autour de l’acteur Nicolas Bouchaud fait encore mouche en adaptant « Maitres anciens », récit presque ultime et étonnement intime de Thomas Bernhard, où tous les arts sont invités au parloir.... Lire l'article (site externe)...
 

L'Humanité

À l’écoute du souffle de Thomas Bernhard

Par Sophie Joubert publié le lundi 27 novembre 2017

Pour son quatrième spectacle Nicolas Bouchaud a adapté, avec Éric Didry et Véronique Timsit, le roman Maîtres anciens de l’écrivain autrichien .... Lire l'article (site externe)...
 

France Inter

Sous-titré « Comédie »

Par Valérie Guédot publié le lundi 27 novembre 2017

Sous la forme d'un discours indirect, sans chapitre, sans retour à la ligne, sans même de point, le texte piétine, répète, ressasse et passe sans transition d'un sujet à un autre : sont convoqués pêle-mêle Heidegger, le deuil, l'art, l'héritage, la filiation.... Lire l'article (site externe)...
 

froggydelight.com

Un radical jeu de massacre iconoclaste

Par MM publié le dimanche 26 novembre 2017

En parallèle avec sa carrière d'interprète, Nicolas Bouchaud, un des meilleurs comédiens de sa génération et émérite passeur de textes, mène un "solo side project" avec le metteur en scène Eric Didry et la collaboration artistique de Véronique Timsit, à partir de textes non destinés originellement à la scène.... Lire l'article (site externe)...
 

Rue du théâtre -

Logorrhée libératrice

Par Noël Tinazzi publié le dimanche 26 novembre 2017

Nicolas Bouchaud adapte et joue au Théâtre de la Bastille « Maîtres anciens », roman de Thomas Bernhard. Il relève toute l’énergie et la drôlerie de la virulente diatribe de l’auteur autrichien contre les monstres sacrés qui composent notre héritage culture... Lire l'article (site externe)...
 

lesechos.fr

Nicolas Bouchaud illumine les « Maîtres anciens »

Par Philippe Chevilley publié le vendredi 24 novembre 2017

Le comédien, seul en scène au théâtre de la Bastille, transforme le roman de Thomas Bernhard en un grand geste clownesque existentiel. Son incarnation flamboyante du vieux critique féroce et désespéré Reger fera date.... Lire l'article (site externe)...
 
 
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