« Les départs déchirent le coeur », dit Rimbaud. Ce n’est pas le retour qui éclipse aussitôt le voyageur qui intéresse, non ce n’est pas le retour, c’est le départ,
le coeur fiévreux, le sac à l’épaule, le regard figé sur ce tableau des horaires où le cliquetis argenté dévoile peu à peu la marche à suivre, on attend.
Passent et repassent les hommes pressés, les femmes avec leurs enfants leurs magazines, leurs chats, leurs valises à roulettes, les bandes braillardes, les errants, les familles
électriques, les fantômes du monde entier, les anonymes couleur de fumée,...
Production : Théâtre du Barouf
Coproduction SNCF