En 2003, re-questionner les fondements de l’oeuvre d’art et son inscription dans l’espace public devenait une nécessité urgente. Déjà, pour le lancement de saison du Manège de Reims, Stéphanie Aubin avait rassemblé autour d’elle, artistes, auteurs, interprètes, publics afin de se retrouver autour des questions soulevées.
Témoignages sensibles, mots, gestes passeurs de sens.
Dans le filtre d’un dispositif de casques et de micros, il était donné à chacun d’éprouver une émotion, de mettre en partage une expérience sensible vécue et parcourue en soi : celle de la confrontation à l’oeuvre.
La question demeure. Et c’est dans l’irrésolu que les Etonnistes se sont constitués.