Que s’est-il passé pour que les communistes soient effectivement aussi silencieux. Que reste-t-il de ce grand mouvement qui a porté tant d’espoir au sein du peuple ?
Chaque fois que l’on aborde cette question on ne traite l’histoire que sous un seul angle, on n’engage la mémoire que sur une seule voie : celle de la terreur et du goulag, pour expliquer ce silence. Pourtant sans chercher à cacher les horreurs du passé on ne peut pas se contenter de cette seule explication de l’échec du communisme et de la survivance de cet anticommunisme viscéral qui sévit encore sur la base...
Coproduction L'Amphithéâtre, Théâtre et Compagnie
© Isabelle Fournier