Dans les romans de Laurent Mauvignier se joue le drame du silence, de l’incompréhension, des liens défaits ou tus, avec ces voix qui percutent et butent dans des corps trop petits pour le monde qu’ils déploient, avec cette langue qui donne à entendre le monde et son désarroi face aux mots parce que « les mots il ne faut pas toujours les croire, qu’ils ne poussent pas au bout, ne disent pas jusqu’au ventre les vérités qu’on éprouve.»
Après avoir adapté et mis en scène La lettre au père de F. Kafka, et La Splendeur du Portugal d’Antonio Lobo Antunes, je souhaitais...
Production : Cie Pension de famille