Un théâtre de la solitude absolue, un théâtre du cri, un théâtre de la révolte
Kristian Frédric entretient avec le théâtre de Bernard-Marie Koltès une relation forte et passionnée. En 1994, il met en scène Dans la solitude des champs de
coton. Et six ans plus tard, la Nuit juste avant les forêts : « Dès qu'on entre dans son œuvre, Koltès devient un compagnon. Il nous
met face à nousmêmes ».
Bernard-Marie Koltès a vingt-huit ans quand il écrit la Nuit juste avant les forêts. C'est un long monologue, curieusement fait d'une seule phrase qui dure soixante-trois...