La chevauchée sur le lac de Constance est un rêve.
Dans tous les sens du mot.
Une pièce énigmatique, certes. Une oeuvre poétique, surtout.
A l’image de la ballade sur le Cavalier qui traverse le lac de Constance sans s’en rendre compte (c’est à cette histoire que le titre fait allusion). Un magnifique conte, naïf et
mélancolique, qui selon moi constitue un éclairage important sur l’ensemble de la pièce : celui du mythe et de la légende.
Cinq personnages se retrouvent dans un décor qui « doit être un décor », de théâtre ou de cinéma peu importe. Décor assumé...
Coproduction Théâtre des Lucioles, Le Maillon, Hippodrome de Douai