La Chaîne est tout sauf une pièce à thèse. Elle n’est pas un théâtre de la preuve mais de l’épreuve, de l’éprouvé. Elle n’a pas été écrite là où se logent les
grandes idées politiques sur le monde, mais là où concrètement le monde énerve, insupporte, rend fou. La question de la révolte qui traverse son écriture, s’incarne ainsi avec
nerfs et poésie.
La Chaîne n’a pas non plus cette facture réaliste du théâtre dit « social ». L’écriture singulière qui l’anime semble pousser dans le corps même de ceux dont elle
parle. Abandonnant les codes traditionnels...
Production : Le Groupe Krivitch
© Arnold Gendron