Gregory Nardella c’est d’abord et avant tout une magnifique bête de scène. Lorsqu’il m’a proposé de le suivre dans cette aventure qu’il a initiée depuis bientôt quatre ans je
n’ai pas hésité une seconde et j’ai endossé un nouvel habit de dompteur.
Ce que je savais de lui et du camarade musicien d’Artois, qu’il nous a paru nécessaire d’adjoindre à la ménagerie, me donnait la certitude qu’avec le matériau fable que nous
avait légué Dario Fo la route serait belle.
Nous nous y sommes mis tous les trois et dans la jubilation des histoires qui comptent nous avons travaillé à juste célébrer ce théâtre épique de la parole que nous
aimons.
Jonglant avec les rythmes, les sons , la langue, l’athlète Nardella au plus près de la simplicité du conteur est prêt à vous faire voyager !
Ah oui, j’oubliais... sur le plateau nu simplement garni des instruments de d’Artois et des lumières de Tangi, il y aura peut-être un vélo !
Pierre Barayre