En Turakie, tous les intérieurs de maisons présentent des plafonds ordinaires, anodins pour peu que l’on oublie de s’y promener.
Il peut être doux et vertigineux d’imaginer s’installer, assis à lire, appuyé le dos contre le haut d’un mur. Il suffit d’ailleurs de marcher au plafond pour avoir cette sensation
mystérieuse de poser les pieds sur la banquise. Cet endroit de notre quotidien, retourné, inversé, devient un envers fantastique, un bout du monde... le réveil du sentiment
pingouin.
Au départ de cette expédition sur l’épaule, je demanderai à tous les occupants...