Il y a une rencontre avec Dominique Valadié pendant le travail sur La Princesse Maleine, que montait Yves Beaunesne. Sans doute une des rencontres les plus marquantes de ma vie. Un coup de foudre et une école.
Une complicité et du travail. Sa pensée absolument poétique et en liberté. On a rêvé sur un jeu d’acteur responsable, politique, à la fois cérébral et néanmoins au bord de la faille, qui utiliserait la tentation de sa folie propre pour parler du monde.
On voulait travailler ensemble. Faire un spectacle ensemble.
Il fallait trouver un texte monstrueux et drôle. Un texte...