Juste la fin du monde est écrit par un homme qui se savait condamné.
Sans doute faut-il être proche de la mort pour avoir ce souci obsessionnel de la justesse des mots. Chez Lagarce, il ne s’agit pas d’une quelconque coquetterie de langage. C’est
constitutif de son écriture, exigeante, précise, absolument pas naturaliste. Cette exigence de la forme transcende cette histoire de famille et lui confère un caractère
universel propre à toutes grandes œuvres littéraires.
Coproduction Scène Nationale de Sénart, Cie Lire au eclats
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