En trente chansonnettes, le trio de J’existe (foutez-moi la paix) tente de trouver sa petite place sur la terre.
Être quelqu’un parmi les autres, entre un piano, un peu de mélancolie et beaucoup de burlesque pathétique. Trois gugusses bidouillent dans le désastre, dansent comme ils peuvent
sur un gazon très vert parmi les fantômes de Goethe et de Duras.
En sept parties : l’icône, la mort, la pute, l’amour et les autres, la famille et Venise... les trois personnages de J’existe (foutez-moi la paix), cherchent le
réconfort et leur place dans le monde, tentent d’être un peu moins inutiles et vains, fatigués de l’iniquité et du cynisme des grands hommes. Ils chantent pour faire passer leur
trouille partagée de passer sur la terre pour rien.
Production : Théâtre Les Déchargeurs