« L’homme aurait été assis dans l’ombre du couloir face à la porte ouverte sur le dehors. »
En abordant ce texte de Marguerite Duras, Razerka Ben Sadia-Lavant, fidèle à l’auteur, a pris la précaution de maintenir l’ambiguïté entre le réel et l’imaginaire. S’est-il
vraiment passé quelque chose ? Et, si oui, que s’est-il vraiment passé ? Toute cette histoire ne se déroule-t-elle pas simplement dans la tête de la femme qui l’aura
rêvée ? Car il y a bien une femme et sans doute aussi, peut-être, un homme. Et il y a une impulsion, un mouvement qui commence par une...