« Le monde de Gelas a la fratrie pour ciment, le métissage pour identité. Ce qui sépare rassemble. (…)
Le monde de Gelas lie les petits évènements aux grands, la mort d’un enfant à la course des étoiles, le petit trou du cul de l’univers au big black hole du libéralisme où disparaissent les valeurs universelles, le GIA à la CIA, le blues d’un black aux sourates du Coran, Sitting Bull aux boules d’un môme de cité assis dans un bus qui va exploser au carrefour de Ramallah. (…)
Le monde de Gelas ressemble à Gelas. Une immense douceur dans un corps qui naufrage. Un sourire sur un immense visage qui défaille. Un rêve dans le désert qui s’accroche aux racines. »