Il y a quelque chose de plus empirique qu'à l'accoutumée dans la manière dont j'ai décidé de construire ce nouveau, projet. D'abord parce qu'il s'est imposé à moi comme la conséquence d'un constat politique. Deux questions se sont alors posées : comment renouer avec l'aventure collective dont nous nous sentons coupés, et faire du théâtre, à l'encontre du marasme social, une force génératrice d'enthousiasme et de niaque ? Comment reconquérir, à travers les représentations que nous donnons du monde, « la part des fous » qui échoit aux artistes ? Oriza Hirata est cet artiste...
Coproduction La Criée, Théâtre de Ajmer, Théâtre Comoedia, Friche la Belle de Mai
© Agnès Mellon