Une jeune femme. Un exil. La narration emprunte les chemins d'une pensée brutale, libre et discontinue. C'est le monologue intime d’une jeune femme adressé à son père. Son rapport subjectif au temps et à l'espace renvoie à une tension inscrite dans une réalité tangible, entre les empreintes vivaces d'une dictature communiste et le rêve achevé de se défaire pour mieux se refaire à l'Ouest. Mais cette tension est aussi une manière de se sentir exister en ayant l'impression de contrôler. Et peut-être ainsi de conquérir sa liberté.
Production : Compagnie Europ'artes, Balkans Transit
© Antonin Dancel-Zylberman