Je suis chrétien, voyez mes ailes.
Je suis païen, voyez mon cul.
J’ai appelé ce texte François d’Assise et non pas Saint François. Vous remarquerez que je tiens à cette nuance. Je prétends toujours que tout homme, s’il le veut, peut devenir François d’Assise, sans être saint le moins du monde. J’imagine très bien un François d’Assise laïque et même athée, ce qui importe, c’est l’état d’esprit françoisier et non pas sa place réservée sur un fauteuil doré dans le paradis. Il faut un saint «utilitaire», un saint qui «ensainte» les hommes.
Nous...
© Marion Duhamel